Bernard-Marie Koltès

Portrait de Bernard-Marie Koltès
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Avis des internautes liés aux articles de Bernard-Marie Koltès

beau et prenant
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
lyon, 30/08/2008
Une très belle pièce de théâtre, adaptée du roman de J. B. Salinger (auquel Koltès à tenu à ajouter...
Lire la suite Une très belle pièce de théâtre, adaptée du roman de J. B. Salinger (auquel Koltès à tenu à ajouter un l), L'Attrape-coeur. L'écriture, très simple, retranscrit aussi bien la violence que le désespoir des membres de cette famille américaine déchirée. Parfois poétique, parfois vulgaire, toujours fort et touchant. A lire.
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texte intense et...
sonia44
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
clamart, 25/11/2011
ce texte écrit pour un acteur mériterait d'êtrejoué plus souvent et étudié dans les lycées.L...
Lire la suite ce texte écrit pour un acteur mériterait d'êtrejoué plus souvent et étudié dans les lycées.L'écriture de Koltès, puissante, mélange de cruauté et de poésie nous transporte.
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Le grand dramaturge...
Agbo
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Paris, 28/09/2010
Un texte sublime. Koltès est le grand dramaturge français de la fin du XXe siècle, préfigurant les...
Lire la suite Un texte sublime. Koltès est le grand dramaturge français de la fin du XXe siècle, préfigurant les problématiques du début du suivant. Sa langue est unique, implacable, poétique, d'une sensualité et d'une brutalité inouie, mais pourtant d'une grande humanité. Ce dialogue tournant à l'offrontement s'inspire de la dialectique des Lumières et du dialogue inspiré de Diderot, pour évoluer vers une escalade émotionnelle, un combat à venir où les deux protagonistes parlent d'un désir et d'une vie qui les ont quittés.
Magnifique
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
lyon, 02/02/2003
A lire absolument. C'est poignant.
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très beau texte
mathieu
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
rennes, 05/06/2011
Je viens de voir la pièce jouée par des "amateurs avertis" et ne peux que recommander ce texte...
Lire la suite Je viens de voir la pièce jouée par des amateurs avertis et ne peux que recommander ce texte profond, parfois incandescent. Koltès est souvent joué mais pas toujours respecté. En l'occurence le jeu des jeunes acteurs de Vertigo faisait ressortir la densité du texte, le dernier qu'ait écrit Koltès.
Superbe !!
loralz
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
hyères, 12/05/2011
Force et faiblesse de l'être humain ou comment aller de l'orgueil à la perte de soi...Pour un...
Lire la suite Force et faiblesse de l'être humain ou comment aller de l'orgueil à la perte de soi...Pour un plaisir total il manque la scène du théâtre!!
l'Oeuvre
flora
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
Lyon, France, 21/06/2005
Ce livre possède vraiment une force indescriptible...S'il devait n'y en avoir qu'un,ce serait celui...
Lire la suite Ce livre possède vraiment une force indescriptible...S'il devait n'y en avoir qu'un,ce serait celui-là(avec une hésitation pour des souris et des hommes tout de même!).Il ne faut pas forcément apprécier le théâtre pour l'aimer car ce qui en ressort est universel, ou du moins l'est si on peut aller au délà de sa bizarerie, que beaucoup déplorent... Cependant son originalité en fait partie, tout autant que la réflexion à laquelle il mène. L'auteur transparait ainsi que sa mort qui approche et qui l'habite, donnant sans doute cette dimension exceptionnelle.
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Biographie de Bernard-Marie Koltès

Bernard-Marie Koltès est un auteur dramatique français, né à Metz le 9 avril 1948 et mort à Paris le 15 avril 1989.Bernard-Marie Koltès est né dans une famille bourgeoise de Metz. Dès sa jeunesse il est violent, alcoolique, drogué, et ancré dans la révolte (à l'image de celle de Jean Genet) ; pourtant il s’initie à la musique de Jean-Sébastien Bach avec l’organiste Louis Thiry. Il voit, à l’âge de vingt ans, Maria Casarès dans Médée. Il rencontre Hubert Gignoux, alors directeur du TNS Théâtre national de Strasbourg, lui propose d’intégrer l’école du TNS ; il y entre en section scénographie, puis y réalise une dizaine de mises en scène. Il commence alors à écrire pour le théâtre. En 1970, il monte sa propre troupe de théâtre, le « Théâtre du Quai » et écrit L’Héritage que Maria Casarès lit pour la radio. Entre un passage au Parti communiste français (1974-1978), de nombreux voyages en Amérique latine, en Afrique et à New York, Koltès crée de nombreuses pièces, comme le long monologue écrit pour Yves Ferry La Nuit juste avant les forêts, qui est montée en off au Festival d'Avignon en 1977 par l'auteur, puis à sa demande, par Moni Grégo au CDN de Lille. Son théâtre, en rupture avec la génération précédente du théâtre de l'absurde, est une recherche permanente sur la communication entre les hommes. Koltès a conçu le personnage de Roberto Zucco à partir de l'histoire réelle du tueur Roberto Succo. Au début des années 1980, il rencontre Patrice Chéreau qui devient son metteur en scène. Mais l'écrivain, malade, décède à quarante et un ans du SIDA.

Bernard-Marie Koltès, dont les textes sont traduits dans une trentaine de langues, est un des dramaturges français les plus joués dans le monde. Avec Retour au désert, il entre au répertoire de la Comédie-Française, dans une mise en scène de Muriel Mayette, mais une controverse avec ses ayants droit conduit à l'annulation des représentations.

Le théâtre de Koltès, fondé sur des problèmes réels, exprime la tragédie de l’être solitaire et de la mort. Comme les auteurs absurdes, il se sent exilé. Cependant Koltès se fonde sur des racines classiques : Marivaux, Shakespeare dont il traduit Le Conte d'hiver, que l'on retrouve dans Roberto Zucco. L'une des scènes de "Roberto Zucco" a été empruntée à la prise d'otages de Glatbeck, en août 1988. Il est influencé par Rimbaud et Claudel ; il retient de ce dernier l'idée de communion avec le spectateur lors du théâtre. Auteur d'un théâtre de révolte, Koltès est homosexuel dans un monde hétérosexuel. En Afrique, il voit la culture africaine écrasée par les Européens. Ce sujet devient la pièce Combat de nègre et de chiens. Après une visite en Amérique, il écrit Quai Ouest, sur un frère et une sœur dans une culture étrangère.

Dans Prologue & autres textes, il écrit de manière explicite son sentiment d'étrangeté face au théâtre et à la culture de son temps : alors que le film de kung-fu Le Dernier Dragon n'a reçu pratiquement aucune critique et peu de spectateurs à Paris - « encore un film de kung-fu » - lui, en revanche, crache à terre de dépit en disant « encore un film d'amour ». Car la supériorité des films de kung-fu, termine-t-il, c'est qu'ils parlent le mieux d'amour tandis que les films d'amour parlent "connement de l'amour, mais en plus, ne parlent pas du tout de kung-fu". Dans Dans la solitude des champs de coton (1987) mais aussi la plupart de ses pièces, les relations humaines sont envisagées parfois sous une perspective ethnologique (les êtres humains se rencontrent comme des chiens et des chats, sur des problèmes de territoire), voire une perspective économique (le contrat comme métaphore des relations entre individus et moteur d'une rencontre).

(Source: Wikipédia)

Coup de cœur Coup de cœur

  • Dans la solitude des champs de coton

  • Dans la solitude...

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