Carl Maria Von Weber

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Avis des internautes liés aux articles de Carl Maria Von Weber

Une certaine...
27011213
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Occitània, 10/10/2011
Dès le début de ce Freischütz enregistré en 1958, l'impression est favorable. Rien ne vient vous...
Lire la suite Dès le début de ce Freischütz enregistré en 1958, l'impression est favorable. Rien ne vient vous signaler qu'on n'a pas la représentation de campagnards allemands de Bohême, pour une oeuvre dont l'authenticité presque populaire, la naïveté ou l'innocence si l'on veut, est comme redoublée par la nostalgie, puisque l'opéra de 1821 est censé rapporter une intrigue se passant au XVIIe siècle. Entre atouts, Keilberth dispose de sa propre honnêteté, de sa connaissance, assumée sans distance, de tout l'univers germanique, de la splendeur de l'orchestre de Berlin, enfin d'une distribution qui a beaucoup de mérites. Certes, la voix et surtout la capacité d'évocation de Karl Christian Kohn ne se comparent pas à celles des meilleurs Kaspar : écoutez Kurt Boehme chez Furtwängler-1954 ou chez Jochum. Mais on ne peut guère trouver mieux que l'Agathe d'Elisabeth Grümmer et même que la fine et joyeuse Ännchen de Lisa Otto. Rudolf Schock satisfait dans le rôle de Max, qui suppose du charme, de la vaillance, mais aussi une certaine faiblesse. Gottlob Frick a la voix d'un Ermite et Hermann Prey celle d'un Ottokar, encore que certains ont eu plus de grandeur que le premier et incarnent davantage le pouvoir princier que le second. On est pleinement satisfaits par la direction de Keilberth qui n'a tout de même pas la grandeur de Furtwängler, déjà cité, et à qui on ne reprochera pas de n'avoir pas l'élégance supérieure de Carlos Kleiber, qui n'est pas, à mon avis, ce qui est le plus nécessaire dans cette oeuvre, ni son génie. On est dans un studio, on ne l'oublie pas toujours. Keilberth n'est pas aussi inspiré que certains, mais il est toujours crédible. Pour la scène de la Gorge-aux-Loups, Jochum et Carlos Kleiber sont davantage fantastiques, plus évocateurs. Dans la discographie de l'oeuvre la version Keilberth reste des plus conseillables.
Superbe
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Paris, 09/09/2008
Ce disque est de loin le meilleur enregistrement de la discographie du Freischutz. Indispensable...
Lire la suite Ce disque est de loin le meilleur enregistrement de la discographie du Freischutz. Indispensable pour tout bon amateur d'opéra !
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Belle musique
27011213
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Occitània, 29/10/2011
Comme Euryanthe, Oberon est un opéra de Weber qui n'égale pas le Freischütz, mais pour ma part, je...
Lire la suite Comme Euryanthe, Oberon est un opéra de Weber qui n'égale pas le Freischütz, mais pour ma part, je le préfère à Euryanthe. On y trouve bien des passages qui évoquent clairement le mélodisme généreux et le sentiment de joyeuse anticipation du Freischütz. C'est un Singspiel, et l'auditeur non-germaniste peut être rebuté par les passages parlés très nombreux et très développés. Mais les moments merveilleux et mystérieux, les airs somptueux (et difficiles), comme Ozean, du Ungeheuer ! sont suffisamment fréquents pour faire renaître l'intérêt. Cette réalisation est une grande réussite. L'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, la direction légère de Rafael Kubelik conviennent parfaitement à la féérie et la prise de son mate, très Deutsche Grammophon, ne fait que mettre en valeur leur finesse. La distribution est excellente, avec la Rezia de Birgit Nilsson, déjà quinquagénaire mais dont la voix, velours et acier, évoque la jeunesse, le jeune Plácido Domingo dans le rôle de Hüon (voix splendide, mais prononciation de l'allemand et diction pas irréprochables), pour ce qui est des deux rôles les plus sollicités. Dans les seconds rôles, on a beaucoup d'éloges à faire, avec Hermann Prey, Julia Hamari, Arleen Auger, Marga Schiml et Donald Grobe. Hélas, si les rôles parlés (Droll, Harun al Rachid, etc) sont joués par des comédiens, les passages parlés des rôles chantés aussi ! Choix catastrophique qui contribuera à vous faire somnoler pendant ces tunnels. Dans cette édition économique de la collection opera_House, le livret est remplacé par des explications assez succinctes, en anglais, allemand et français, mais on peut trouver le livret sur le Web.
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A découvrir !
Chambi95
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Domont, 03/09/2009
ON attend pas forcément Fritz Reiner pour interpreter les frères Strauss, mais plutôt les habituels...
Lire la suite ON attend pas forcément Fritz Reiner pour interpreter les frères Strauss, mais plutôt les habituels Boskovsky, Karajan, Maazel.... Et pourtant cet album est une perle ! Enregistré en 3 pistes avec 3 micros, la prise de son de 1957 est d'une limpidité et d'un impact impressionnants. Il n'est qu'à écouter Sous le tonnerre et les éclairs pour se rendre compte qu'en matière de prise de son on a rien fait de mieux depuis, et même au contraire ! Je recommande vivement ce SACD, tant du point de vue musical que de celui de la technique !
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Grande version tout...
27011213
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Occitània, 19/07/2011
Eugen Jochum, en 1959, adopte un parti-pris de sobriété qui enlève à la fin de l'ouverture son élan...
Lire la suite Eugen Jochum, en 1959, adopte un parti-pris de sobriété qui enlève à la fin de l'ouverture son élan immédiatement séduisant et entraînant, mais réussit supérieurement les passages fantastiques et inquiétants de cette même ouverture (logiquement, sa scène de la Gorge-aux-Loups est saisissante). Les sonorités acérées des cordes préfigurent souvent Carlos Kleiber et la date d'enregistrement est d'autant moins au passif que le remastering est réussi (et qu'on est chez Deutsche Grammophon). On trouve une excellente Ännchen, Rita Streich, un formidable Kaspar dont on n'a pas de peine à croire qu'il avait fait un pacte avec le Diable, Kurt Boehme (mais certains trouvent ça de mauvais goût). Irmgard Seefried, qui est Agathe, aurait été hors de voix dans quelques passages sans le secours du micro et le soutien affectueux du chef, car, pour elle, à 40 ans, c'est déjà tard; ceci dit, ses angoisses techniques sont en accord avec l'inquiétude du personnage; et, encore, quelle voix charmante et charnue, prenante, dans Wie nahte mir der Schlummer... Leise, leise, fromme Weise, même si on sent la prudence; mais ça, c'est l'art. Comme Max, Richard Holm nous fait souffrir pour lui assez souvent et reste un peu falot; certes, Max est un personnage qui n'est pas dépourvu de faiblesse. Très irrégulier, Holm transfère sa ferveur qui fait merveille dans la musique religieuse sur l'expression du sentiment amoureux. Paul Kuen n'est pas un vrai Kilian, etc. Il reste de cet ensemble inégal l'authenticité germanique indispensable à cet opéra et la rigueur, l'honnêteté de Jochum; c'est suffisant pour que ce Freischütz soit un des meilleurs, pas assez pour faire mieux que Furtwängler, que Keilberth ou que Carlos Kleiber; mais c'est une version bien préférable à celles de Kubelik, de Bruno Weil, liste non limitative.
retour attendu de l...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
brignais, 18/02/2008
Cette version en 2 disques lp à l'origine, avec des dialogues abrégés a été longtemps l'objet de...
Lire la suite Cette version en 2 disques lp à l'origine, avec des dialogues abrégés a été longtemps l'objet de méchants commentaires de la presse dite spécialisée,éreintant irmgard seefried parce qu'elle n'avait plus la voix du role,et quelques autres broutilles...à l'écoute ,on peut se rendre compte que le métier de l'artiste compense les moments les plus périlleux de la partition.Ce Freischutz de 1959 avec un plateau de grande classe, soutenu par les forces vocales et orchestrales de la radio bavaroise montre qu'il égale les meilleurs.Eugen Jochum a été aussi un grand chef d 'opéra (2 ans plus tot il avait enregistré un fabuleux Boris Godounov avec l'OPERA D ETAT DE BAVIERE)et sa direction tout en finesse, en élégance,mais sachant ménager le mystère de cette oeuvre célébrissime,nous montre qu'il était aussi à l'aise dans le grand opéra romantique que dans les passions de bach:une ré édition à tout petit prix, et d'une qualité rare.
absolu chef d'oeuvre
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Fraisses, 17/02/2006
Version de référence inégalable et inégalée. A placer au même rang que la version de carlos Kleiber...
Lire la suite Version de référence inégalable et inégalée. A placer au même rang que la version de carlos Kleiber. Très difficile de faire mieux.
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