Christoph Willibald Von Gluck

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Avis des internautes liés aux articles de Christoph Willibald Von Gluck

Ewa Podles sublime
utilisator
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
paris, 04/04/2012
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Lire la suite une version live magnifique; on suit la partition sans relâche, certes ce n'est pas une version baroque, mais les chanteurs sont excellents et surtout Ewa Podles dont c'est un grand cru. comme ses Chopin, Haendel avec Minkowski...par ailleurs
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Sublime!
Francesim
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Noisy le sec, 20/07/2009
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Lire la suite Vous êtes en recherche d'un disque vocalise classique. Sans hésitation, les Amoureuses de Patricia Petitbon vous combleront.Seize pistes de pur bonheur d'une voix hautement maîtrisée et d'un coeur qui parle d'amour.CD découvert lors de l'écoute de l'émission carrefour de l'odéon sur France inter....
Haut en nuances et...
JOYEUX
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Paris, 11/02/2009
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Lire la suite Une vraie petite merveille que ce disque de Patricia Petibon, tout en nuance, aux couleurs vocales diverses. Elle y met toute son âme,merveilleusement accompagnée par le concerto Kln, dirigé par Daniel Harding en totale complicité Une écoute dans un bien-être total
voix d'une extrême...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
france, 12/01/2009
La voix de Patricia Petitbon est d'une extrême pureté, riche en couleurs; un plaisir grandissant...
Lire la suite La voix de Patricia Petitbon est d'une extrême pureté, riche en couleurs; un plaisir grandissant pendant toute l'écoute de ce répertoire diversifié.
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a decouvrir
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
cerizay, 24/06/2006
j'ai trouve le premier disque absolument magnifique.comme quoi les nobles causes ont parfois des...
Lire la suite j'ai trouve le premier disque absolument magnifique.comme quoi les nobles causes ont parfois des defenseurs ingenieux, talentueux et genereux.
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Prima Donna Baroca...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Paris, 08/05/2006
On ne la voit pas assez souvent chez nous, notre reine du baroque! Apres ses magnifiques chants d...
Lire la suite On ne la voit pas assez souvent chez nous, notre reine du baroque! Apres ses magnifiques chants d'Auvergne de Canteloube, Véronique Gens réalise ici avec Christophe Rousset un beau retour aux sources. Certes on en voudrait davantage : les Phébé, Alceste, Aricie ne font pas partie du programme mais tout l'intérêt réside dans le fait qu'elle ait choisi des rôles qu'elle ne tenait pas dans les précedents enregistrements (Phèdre, Télaïre, mais aussi Armide de Gluck!). Toujours la même maîtrise de la déclamation, le même timbre rond, puissant et soyeux avec la classe de notre plus belle comtesse! Ceux qui la connaissent sur scène pourront ressentir une certaine retenue : rendez-vous alors le 16 mai au théâtre des Champs-Elysées pour vibrer en live avec ces mêmes grandes dames du répertoire français!
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Biographie de Christoph Willibald Von Gluck

Christoph Willibald Ritter von Gluck est un compositeur d'opéra allemand de la période classique, né à Erasbach, dans l'Électorat de Bavière, le 4 juillet 1714 et mort à Vienne, dans l'Archiduché d'Autriche, le 15 novembre 1787.

Il a changé le visage de l'opéra avec sa célèbre réforme, visant à introduire le naturel et la vérité dramatique, qui l'opposa aux piccinistes, défenseurs de l'opéra italien, sans jamais toutefois le brouiller avec qui que ce soit. Il reste l'un des compositeurs les plus importants de la musique de la période classique avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Karl Ditters von Dittersdorf, Franz Krommer et Carl Philipp Emanuel Bach.

Christoph Willibald Gluck est le fils d'un forestier du Haut-Palatinat bavarois, ancien militaire au service des princes de Lobkowitz qui, en quittant le service, a pris la profession traditionnelle dans la famille. Contrairement à ce que donnent à croire certaines biographies, sa situation matérielle n’est pas précaire : le compositeur lui-même a dit qu'il était le fils d'un maître des Eaux et Forêts, ce qui constitue sans doute une bonne transposition, et il semble probable que son père mourut dans une situation financière enviable.

Christoph Willibald Gluck s'inscrit en 1731 à la faculté de philosophie de Prague. Cependant, dès son plus jeune âge, il montre des dispositions pour la musique ce qui n’est pas du goût de son père qui s'ingénie à contrarier cette disposition. Il apprend alors seul la guimbarde, instrument peu bruyant qui a l’avantage de lui permettre de s'exercer en cachette. En 1734, il quitte la maison paternelle pour Vienne avec l’intention de devenir musicien. Il entre au service du Prince Lobkowitz en 1736.

Cependant, à Vienne, l’Empereur Charles VI ayant imposé son goût pour l’opera seria italien, Glück décide de se rendre en Italie afin de se perfectionner dans ce domaine accompagné par le prince lombard Melzi. C'est à Milan, où il arrive en 1736 et étudie sous la direction de Giovanni Battista Sammartini, qu'il fait jouer son premier opéra Artaserse en 1741. Plusieurs autres suivent dans différentes villes d'Italie. Il reste en Italie jusqu’en 1745 date de sont départ pour Londres.

Il arrive à Londres, entre 1745 et 1746 ou il entre en relations avec Lord Middlesex, directeur de l'Opéra qui se trouve encore actuellement au vieux théâtre de Haymarket. Gluck y donne alors en janvier 1746 et avec un certain succès un opéra à sujet mythologique, La Chute des Géants (La Caduta de' Giganti), puis, en avril de la même année, Artamene, démarqué de son Tigrane de 1743. Lors de ce séjour anglais, Gluck fait la connaissance de Haendel – à qui l'on chercha peut-être à l'opposer, le Prince de Galles, qui protégeait l'Opéra, était en effet en conflit avec son père le roi George II qui lui protégeait Haendel – et se lia avec le compositeur Thomas Arne.

En 1746, il quitte l’Angleterre et entame une tournée européenne avec une compagnie d’opéra italien. Après avoir quitté Londres, Gluck voyage pendant trois ans, notamment à Dresde, Copenhague, Naples et Prague. En 1748, il fait jouer avec succès à Aix-la-Chapelle son opéra Semiramide riconosciuta, sur un livret de Métastase.

Il revient à Vienne en 1750. Il jouit alors d’une renommée internationale et reçoit nombre de commandes de l’étranger. C’est à cette époque qu’il fait représenter La Clemenza di Tito qui connaît un grand succès. Le 15 septembre 1750, il épouse Maria Anna Pergin, fille d'un riche négociant de Vienne. Ils n'auront aucun enfant de ce mariage mais adopteront une fille, Marianne, née en 1759 et morte prématurément en 1776.

Gluck est finalement nommé en 1752 chef de l'orchestre du prince de Saxe-Hildburghausen, puis maître de chapelle. Il commence à arranger des opéras-comiques français pour le théâtre de la cour et à composer des divertissements italiens. Il compose dans ce genre L’ivrogne corrigé en 1760 et le Cadi dupé en 1761. Ses amis tentent, d'abord sans succès, de lui obtenir un poste à la cour au théâtre auquel il est finalement nommé en 1759 puis se voit peu après accorder une pension.

Il fait la connaissance du poète Ranieri de’ Calzabigi et du chorégraphe Gasparo Angiolini, et, avec eux, compose un ballet-pantomime Don Juan 1761. En 1762, il compose l'opéra Orfeo ed Euridice, qui engage ce qu'il est convenu d'appeler la « réforme de l'opéra » et qui, par ses aspects novateurs, est considéré comme l’une de ses œuvres majeures. En 1764 il donne un opéra-comique, La rencontre imprévue, et l'année suivante deux ballets, puis deux nouveaux opéras, également sur des livrets de Calzabigi : Alceste (1767) et Paride ed Elena 1770.

Gluck est également professeur de clavecin de l’archiduchesse d’Autriche Marie-Antoinette future reine de France. Elle lui accordera sa protection quelques années plus tard lorsqu’il sera à Paris.

En 1774, Gluck arrive à Paris ou il décide d'appliquer sa réforme à l'opéra français et, en 1774, donne Iphigénie en Aulide qui remporte un grand succès. Il donne peu après une version française de Orfeo ed Euridice qui devient ainsi Orphée et Eurydice. Puis en 1776 est créé la version française de Alceste qui à l’instar de Orphée et Eurydice et profondément remaniée par rapport à la version italienne originale. Ces deux opéras remportent chacun également un franc succès mais sont aussi le point de départ d'une controverse entre les tenants de Gluck et ceux de la musique italienne qui acceptent mal cette francisation de l’opéra Italien. Ces derniers se choisissent alors comme champion le compositeur Niccolò Vito Piccinni. En 1777 est créé Armide qui reprend le livret de Philippe Quinault mis avait été en musique en 1685 par Jean-Baptiste Lully. C’est à cette occasion qu’éclate la querelle. Cette querelle pris fin en 1779 avec le sucées de Iphigénie en Tauride. Mais quelques mois plus tard, la création de Echo et Narcisse se solde par un échec. Gluck quitte alors définitivement la capitale française.

Affecté par cet échec, Gluck retourne à Vienne. Bien qu’admiré par ses contemporains tels que Joseph Martin Kraus, Gluck met pourtant un terme à sa carrière. Il révise Iphigénie en Tauride pour en donner une version allemande et compose des chansons mais renonce à se rendre à Londres et meurt en 1787 à Vienne.

(Source Wikipédia)

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