Frédéric Bézian

Portrait de Frédéric Bézian
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Avis des internautes liés aux articles de Frédéric Bézian

INDISPENSABLE dans...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
France, 04/11/2007
Coup de maître. Une leçon de BD. Tout y est: la mise en page, le trait, le scénario à tiroir. Tout...
Lire la suite Coup de maître. Une leçon de BD. Tout y est: la mise en page, le trait, le scénario à tiroir. Tout est cohérent et rien n'est gratuit. Un auteur qui ne prend pas le lecteur pour un idiot. Une lecture, certes exigente, aux références multiples mais quel brio !!
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Le seul à posséder...
Pylaur
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Brest, 02/09/2011
Il arrive qu'un album sorte vraiment du lot dans DONJON, comme ce splendide DES SOLDATS D'HONNEUR...
Lire la suite Il arrive qu'un album sorte vraiment du lot dans DONJON, comme ce splendide DES SOLDATS D'HONNEUR qui n'a pourtant pas grand chose à voir avec le reste. Ce tome a sa vie propre en dehors de la série. On avait certes déjà eu la belle surprise de lire MON FILS LE TUEUR dans lequel on avait découvert le tout jeune Marvin, que l'on retrouve ici (sans qu'il soit nommé, on se doute bien que c'est lui) des années plus tard, vieux, décoloré et aveugle. Alors que le reste de DONJON est plus léger, ce dixième DONJON MONSTERS est particulièrement noir. On y voit évoluer deux frères dont un est chargé de tuer l'autre par la haute autorité du Grand Khan. Mais avant d'en arriver au moment de l'exécution, les deux sauriens font un dernier voyage durant lequel ils vont se poser beaucoup de questions et, loin de la forteresse qui les rendait si vides, ils vont s'humaniser petit à petit, refusant plus ou moins cet état de fait. L'album est intégralement raconté en style indirect, il n'y a aucun dialogue. Ce qui crée une plus grande distance par rapport aux personnages et en renforce l'aspect tragique. Aucun humour dans cet album excepté le labyrinthe à souris du début ; on constate un monde en décrépitude et désespéré pourtant magnifié par le dessin irréprochable de Frédéric Bézian. Preuve de la force de son dessin : rien qu'en feuilletant l'album, des cases vues rapidement et au hasard m'ont immédiatement frappé (les pages en quasi noir et blanc au beau milieu de l'album) ou simplement touché (ce lézard si humain qui pleure en haut de sa tour de guet). Ajoutons à cela une parfaite mise en couleurs de Walter et on se délecte de cette oeuvre réelle. Cet album est puissant grâce au scénario tout en sobriété de Trondheim & Sfar et surtout grâce à la maestria du dessinateur qui renvoie (presque) tous les autres dans les cordes.
Chapeau bas,...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Bruxelles, 02/02/2006
Voici huit ans à peine, quand parut le tout premier "Donjon", tout le monde tenait la b.d. belgo...
Lire la suite Voici huit ans à peine, quand parut le tout premier Donjon, tout le monde tenait la b.d. belgo-française pour moribonde. Si cette impression nous semble aujourd'hui appartenir au Moyen-Age, c'est grâce à des auteurs comme Sfar et Trondheim et à des albums comme celui-ci ! Et tant pis pour ces fines bouches nostalgiques exhalant leur mauvaise foi qui aimeraient déjà relativiser les mérites de la nouvelle B.D. en oubliant à quel point elle est bien l'héritière de celle d'hier, laquelle nous a appris autant tout ce en quoi elle excella que tout ce qu'il ne fallait plus faire après elle.
As usual
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
paris, 21/01/2006
Donjon excelle comme toujours. Cet épisode est très sombre mais aussi très beau dans sa simplicité....
Lire la suite Donjon excelle comme toujours. Cet épisode est très sombre mais aussi très beau dans sa simplicité. Donjon reste une série de référence et on attend la suite avec impatience.
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Une grosse claque !...
Pylaur
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
Brest, 13/01/2012
Frédéric Bézian, avec l'aide d'Eric Simsolo, réussit à faire ce en quoi il a échoué dans son...
Lire la suite Frédéric Bézian, avec l'aide d'Eric Simsolo, réussit à faire ce en quoi il a échoué dans son dernier bouquin (ALLER-RETOUR). Il parvient à nous faire pénétrer dans l'univers de ces histoires successives, qui n'en sont en fait qu'une seule si l'on arrive à se placer du bon point de vue ; celui du couple et de leur maison, les authentiques personnages principaux de NE TOUCHEZ A RIEN. Comme tout le monde, ils ont leurs amis et leurs ennemis et ceux-ci (les locataires et/ou visiteurs successifs) sont traités comme il se doit. Et de ce point de vue, le lien entre les histoires est évident et c'est très simple de s'y retrouver.J'avoue donc ne pas bien situer les problèmes de compréhension de certains lecteurs. La première des quatre histoires évoque très fortement des récits d'Edgar Allen Poe par exemple, et les références culturelles sont sans doute un peu trop voyantes mais pas gênantes pour autant (Chabert, Fournier, Bovard, Ravillac). Il n'y a sans doute rien de plus difficile à mettre en place qu'une ambiance fantastique qui existe (et fonctionne) par elle-même. Et là, il est vrai qu'on adhère ou pas au style. C'est une question de goût et de sensibilité qui dépend de chacun. Le couple, toujours muet, n'est pas là pour expliquer sa condition et il n'y a certes personne pour donner de détails sur ce fascinant baobab. On n'est pas dans un gros film américain qui vous donne des raisons et des explications à tout et sur tout. A l'instar de certains personnages qui sont choisis, pourrait-on dire, parce qu'ils ont été charmés, séduits ou je ne sais quoi - sans même savoir pourquoi eux-même - le lecteur sera réceptif ou non à la poésie macabre de ce récit magnifique, qui renoue avec une certaine tradition littéraire fantastique du XIXe siècle. Le talent du cadrage ainsi que la qualité de la composition graphique de Bézian alliés à la sobriété efficace du scénario de Simsolo, font de cet album amoral une merveille de bande-dessinée fantastique horrifique.
chef-d'oeuvre...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
bourges, 25/08/2006
Un album qui mêle le fantastique, l'histoire d'un quartier de Bordeaux sur un bon siècle, et l'art...
Lire la suite Un album qui mêle le fantastique, l'histoire d'un quartier de Bordeaux sur un bon siècle, et l'art pictural des années 1910-1920 (influence de l'autrichien Egon Schiele ici, avec ses nus) : magnifique et à faire frissonner ! A lire de toute urgence, comme les autres bandes dessinées de Bézian d'ailleurs...
bof bof
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
noisiel, 31/05/2006
Voici racontées les mésaventures des quatre acquéreurs successifs d'une belle résidence bordelaise....
Lire la suite Voici racontées les mésaventures des quatre acquéreurs successifs d'une belle résidence bordelaise. Le prix est bon mais il y a une condition testamentaire : ne touchez à rien ! le leitmotiv de ces quatres histoires étant évidemment de leur faire transgresser la règles. Assez décevant, le sujet présenté tel quel partout était pourtant très attirant. Il y a bien une maison et l'atmosphère étrange y est bien rendu. Hantée peut-être mais j'avoue ne pas avoir tout compris dans la continuité de ces quatre histoires.
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Envoutant...
Milordia
 |  Note moyenne des internautes :3,5/5  | 
Paris, 10/02/2012
Sacré claque quest ce bouquin ! Je crois que cest un registre assez nouveau pour Bézian dont jai...
Lire la suite Sacré claque quest ce bouquin ! Je crois que cest un registre assez nouveau pour Bézian dont jai surtout lu des récits plus fantastiques ou disons plus légers. Celui-ci est assez difficile à décrire tant il est unique, mais je vais essayer, car il mérite vraiment dêtre lu. Basile Far est un étrange détective qui se rend dans un petit village du sud ouest pour enquêter sur une disparition. De la disparition, on ne saura pas grand chose, car ça nest pas vraiment le cur du sujet. Le sujet, ce sont les pensées de cet homme très singulier qui semble avoir vécu bien des choses, il y a bien longtemps, dans ce village rempli de ses souvenirs. Cest à travers une voix off principalement quon apprend à connaître Basile au fil des pages. On découvre une personnalité un peu spéciale, aux considérations soutenues, aux réflexions profondes, qui manquent parfois de sens mais pas dintérêt pour autant Il va à la rencontre de ses souvenirs et de ses fantômes. Il y a un coté Madeleine de Proust dans cette histoire et jai trouvé ça délicieux. Lambiance de cette BD est très forte. Je veux dire par là que Bézian a su créer une atmosphère palpable : village un peu désuet, un retour au début des années 60 ou se situent les souvenirs de Basile, des références à George Simenon et son commissaire Maigret, à qui Bézian a emprunté certains codes. Lent et intérieur, le voyage de Basile est vraiment intrigant. Le dessin tout en hachures, très noir et appuyé y joue aussi pour beaucoup. Sublimé dailleurs par un grand format très plaisant à la lecture et respectueux de la qualité du contenu. Vraiment, je le répète, cest une BD unique que nous propose Bézian. Elle est reposante et hypnotisante : une belle expérience.
Pompeux
Pylaur
 |  Note moyenne des internautes :3,5/5  | 
Brest, 07/01/2012
C'est en lisant son épisode de DONJONS MONSTERS que j'ai découvert Frédéric Bézian. Cet album...
Lire la suite C'est en lisant son épisode de DONJONS MONSTERS que j'ai découvert Frédéric Bézian. Cet album magnifique m'a donc forcément fait m'intéresser à ce tout nouveau bouquin qui vient de paraître. Au premier abord, le dessin est toujours racé, à la fois fouillé et dépouillé, mais moins précis. Basile Far, le personnage principal, n'est pas particulièrement charismatique. On pense également au Tardi de 120 RUE DE LA GARE pour l'ambiance, pas pour le style évidemment. La lecture se poursuit doucement. Il s'agit de l'arrivée dans un petit village du sud-ouest d'un grand type énigmatique qui dit faire une enquête. Sur quoi ? Sur qui ? On ne sait pas. On lit et on attend de le découvrir pendant qu'il déambule dans les rues et la campagne environnante du village. On tourne les pages et si effectivement on s'imprègne aisément de l'atmosphère pesante, on commence tout de même à trouver le temps long (l'album fait 80 pages) avant d'obtenir quelques informations qui fassent progresser l'intrigue... inexistante. On réalise également que les premières pages en couleurs montraient un TER et un lecteur de mp3 alors que l'on est depuis un bon moment plongé dans le début des années 1960 (costumes, décors, accessoires) ! Et c'est à ce moment précis que l'on comprend tout le principe de l'album et la nature du voyage de Basile Far. On finit donc par être bien obligé d'admettre qu'on est déçu. Ce récit ne dit finalement pas grand chose de ce personnage qui finalement se regarde le nombril et n'a pas grand intérêt. C'est sans doute le genre d'album de BD... Oups! ...de roman graphique qui plaira aux critiques de Télérama et des Inrocks qui trouveront certainement ce chef-dooeuvre sans concessions. Pour ce qui me concerne, je continue à adorer DES SOLDATS D'HONNEUR et considère cet ALLER-RETOUR comme un pompeux bouquin d'auteur qui s'écoute trop parler.
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Biographie de Frédéric Bézian

Frédéric Bézian est né en 1960 en Haute-Garonne. Très jeune, il collabore à plusieurs fanzines dont Djin, où il affirme son goût pour l’univers du fantastique. Ce travail de plusieurs années en autodidacte s’affine à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles où il suit de 1978 à 1981 les cours de Claude Renard et François Schuiten. Il publie à cette époque Adieu l’émule, 12 planches en noir & blanc dans Le Petit Neuvième Rêve n°4, publication réalisée par les élèves de l’atelier.
En 1982, il sort son premier album L’Étrange Nuit de Mr Korb aux éditions Magic Strip suivi de Ginette, Martine et Josianne chez Futuropolis. Entre 1983 et 1986, il publie des nouvelles noires, quelque part entre Edgar Poe, Franz Kafka et Oscar Wilde, dans le magazine À suivre. Ces histoires seront regroupées par la suite dans l’album Totentanz, publié chez Magic Strip. À cette période, Bézian produit beaucoup, mais tient à garder sa liberté de création. En 1989, la série Adam Sarlech démarre aux Humanoïdes Associés : univers fantastique et morbide qui, par son originalité, donne à Bézian une certaine notoriété. Il travaillera pendant 5 ans sur cette série, un travail de longue haleine et semé d’embûches. En effet, la similitude avec Sambre d’Yslaire le contraint à retravailler la série qui se muera en une trilogie et dont le troisième album obtiendra le prix Bloody Mary au Festival d’Angoulême en 1994.

Dans les années 90, Bézian travaille pour différents éditeurs indépendants comme Amok chez qui il publie dans la revue Le Cheval sans tête. Puis avec Archipels chez P.M.J., l’auteur explore des univers plus contem-porains avec un graphisme proche de Munoz ou Feiniger. L’album Chien rouge, chien noir sort également chez P.M.J en 1999, après la parution de quelques chapitres dans Brazil. Parallèlement, Bézian est contacté par le studio des Armateurs (producteurs de Kirikou et des Triplettes de Belleville) pour travailler sur le dessin animé Belphégor. Après quelques essais, il est nommé directeur artistique, ce qui ne l’empêchera pas d’intervenir sur le story-board, le générique ou la composition musicale de cette série animée. Vingt-six épisodes sont réalisés et la critique est unanime pour saluer cette œuvre. Entre 2000 et 2003, il participe à différents albums collectifs, des revues allemandes et japonaises, et illustre régulièrement des chroniques pour le cahier livres de Libération. Bézian revient à la bande dessinée avec l’album Ne touchez à rien sur un scénario de Noël Simsolo, qui paraît chez Albin Michel en 2004. On retrouve là encore l’atmosphère mystérieuse et fantastique si chère à l’auteur. En janvier 2006 est paru un Donjon Monsters, scénarisé par Sfar & Trondheim, aux Éditions Delcourt, dont une somptueuse édition en noir & blanc a été épuisée très rapidement.

Coup de cœur Coup de cœur

  • Ne touchez à rien

  • Ne touchez à rien

  • Note moyenne des internautes :4,5/5

Attention talent Attention talent

  • Ne touchez à rien

  • Ne touchez à rien

  • Note moyenne des internautes :4,5/5
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