Guillaume Apollinaire

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Avis des internautes liés aux articles de Guillaume Apollinaire

lettre à Lou
GRIOTTE
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
PARIS, 26/10/2011
Ce texte magnifique est extraordinairement mis en valeur par Gérard Desarthe. C'est un régal absolu
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A LA FIN TU ES LAS...
MICHEL
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
SAINT JORY, 03/11/2011
"Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin"."Sous le pont Mirabeau coule la Seine...
Lire la suite Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin.Sous le pont Mirabeau coule la Seine/Et nos amours/Faut-il qu'il m'en souvienne/La joie venait toujours après la peine.L'anémone et l'ancolie/Ont poussé dans le jardin/Où dort la mélancolie/Entre l'amour et le dédain.Je souhaite dans ma maison:/Une femme ayant sa raison,/Un chat passant parmi les livres,/Des amis en toute saison/Sans lesquels je ne peux pas vivre.
Un grand jardin...
Saroyan
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
Perpignan, 10/11/2010
Avec "Alcools" on est touché par la substance de chaque vers et chaque mot est exacerbé par la...
Lire la suite Avec Alcools on est touché par la substance de chaque vers et chaque mot est exacerbé par la liberté que lui donne Apollinaire....
Une évidence
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :4,5/5  | 
Paris, 02/11/2005
L'intensité avec laquelle m'est encore présente aujourd'hui le souvenir de cette lecture me...
Lire la suite L'intensité avec laquelle m'est encore présente aujourd'hui le souvenir de cette lecture me permettrait presque de dater cette soirée où je découvrais Alcools ...
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Sulfureux !
yandm
 |  Note moyenne des internautes :4/5  | 
Le Mans, 18/06/2011
Le roman dépasse allègrement les limites des bonnes murs et y conte des vices terriblement...
Lire la suite Le roman dépasse allègrement les limites des bonnes murs et y conte des vices terriblement outranciers. Liberatore rajoute une couche avec un dessin superbe et -parfois- choquant. Un ouvrage qui fera débat mais particulièrement soigné. A réserver aux plus averti(e)s.
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Il saute sur tout...
Camali
 |  Note moyenne des internautes :3,5/5  | 
Enghien Les Bains, 06/09/2011
La découverte de la sexualité d'un très très jeune homme pour ne pas dire garçon, qui sautera sur...
Lire la suite La découverte de la sexualité d'un très très jeune homme pour ne pas dire garçon, qui sautera sur tout ce qui ressemblera de près comme de loin un être féminin (ses soeurs, sa tante, les bonnes et j'en passe)... Au fil des pages, on se lasse de ses frasques... !
Sans avis
Elothy
 |  Note moyenne des internautes :3,5/5  | 
Pessac, 28/02/2011
Je n'ai vraiment pas d'avis !!! Je dirais simplement que ce n'est pas un livre à laisser dans d...
Lire la suite Je n'ai vraiment pas d'avis !!! Je dirais simplement que ce n'est pas un livre à laisser dans d'innocente mains... Si vous voyez ce que je veux dire...Le langage est cru (j'imagine pas le remue-ménage que ça à dû faire à l'époque !!), et ça ne parle que de ça !!!Moi qui pensait avoir affaire à une histoire de gamins qui tente de séduire tout les femmes possibles... Mais c'est au delà de ce que je pensais....
ce cher Guillaume
jakolef
 |  Note moyenne des internautes :3,5/5  | 
Paris, 17/12/2010
Lou lui a-elle inspiré ce magnifique ouvrage ? On est bien loin de Molière !
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Biographie de Guillaume Apollinaire

Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Wlodzimierz Apollinary de Waz-Kostrowicki, est un écrivain français (de mère polonaise), né le 26 août 1880 à Rome, mort le 9 novembre 1918 à Paris et inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 86).
C'est l'un des principaux poètes français du début du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Il pratique le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classiques en vers et strophes). Il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l'Esprit nouveau, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.
Sa mère, Angelica Kostrowicka, est issue de la noblesse polonaise, mais son père est, à ce jour encore, inconnu, peut-être un officier italien. Arrivé à Monaco en 1897, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passe l'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel, Wilhelm et son demi-frère Albert doivent quitter la ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconde durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, date le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclotte qui sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon.
En 1901 et 1902, il est précepteur dans une famille allemande. Il tombe amoureux de la gouvernante anglaise Annie Playden, qui ne cessera de l'éconduire. C'est la période « rhénane » dont ses recueils portent la trace (La Lorelei, Schinderhannes). De retour à Paris en août 1902, il garde le contact avec Annie et se rend auprès d'elle à deux reprises. Mais en 1905, elle part pour l'Amérique. Le poète célèbrera sa relation avec Annie et la douleur de la rupture dans de nombreux poèmes dont Annie et La Chanson du mal-aimé.
Entre 1902 et 1907, il travaille pour divers organismes boursiers et commence à publier contes et poèmes dans des revues. En 1907, il rencontre la peintre Marie Laurencin, avec laquelle il entretiendra une relation chaotique et orageuse. C'est à la même époque qu'il décide de vivre de sa plume. Il se lie d'amitié avec Pablo Picasso, André Derain, Edmond-Marie Poullain , Maurice de Vlaminck et le Douanier Rousseau, se fait un nom de poète, de journaliste, de conférencier et de critique d'art. En septembre 1911, accusé de complicité de vol parce qu'une de ses relations a dérobé des statuettes au Louvre, il est emprisonné durant une semaine à la prison de la Santé ; cette expérience le marquera. En 1913, il publie Alcools, somme de son travail poétique depuis 1898.
Il tente de s'engager dans l'armée française en août 1914, mais le conseil de révision ajourne sa demande car il n'a pas la nationalité française. Sa seconde demande en décembre 1914 est acceptée, ce qui déclenche sa procédure de naturalisation. Peu avant de s'engager, il tombe amoureux de Louise de Coligny-Châtillon, rencontrée à Nice en septembre 1914, qu'il surnomme Lou. Elle est divorcée et mène une vie très libre. Guillaume Apollinaire s'éprend d'elle et lui fait la cour. Elle finira par accepter ses avances mais ne lui dissimule pas son attachement pour un homme qu'elle surnomme toutou. Rapidement Guillaume dût partir au front. Une correspondance, d'une poésie remarquable, est née de leur relation.
Sa lettre déclaration d'amour, datée du 28 septembre 1914, commence en ces termes : « Vous ayant dit ce matin,,,, et que je vous aimais, ma voisine d'hier soir, j'éprouve maintenant moins de gêne à vous l'écrire. Je l'avais déjà senti dès ce déjeuner dans le vieux Nice où vos grands et beaux yeux de biche m'avaient tant troublé que je m'en étais allé aussi tôt que possible afin d'éviter le vertige qu'ils me donnaient. »
Mais la jeune femme ne l'aimera jamais, ou du moins, pas comme il l'aurait voulu ; ils rompent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Le 2 janvier 1915, il fait connaissance de Madeleine Pagès dans un train. Il part avec le 38e régiment d'artillerie de campagne pour le front de Champagne en avril 1915. Malgré les vicissitudes de la vie en guerre, il écrit dès qu'il le peut pour tenir et rester poète (Case d'Armons, et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis). Il se fiance à Madeleine en août 1915. Transféré sur sa demande au 96e régiment d'infanterie avec le grade de sous-lieutenant en novembre 1915, il est naturalisé français le 9 mars 1917. Il est blessé à la tête par un éclat d'obus le 17 mars 1916, alors qu'il lit le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué sur Paris, il est trépané le 10 mai 1916. Après une longue convalescence, il se remet progressivement au travail, fait jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée drame surréaliste) en juin 1917 et publie Calligrammes en 1918. Il épouse Jacqueline (la « jolie rousse » du poème), à qui l'on doit de nombreuses publications posthumes.
Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire meurt le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris alors que, dans les rues, les Parisiens célèbrent la fin de la guerre.
La tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père Lachaise, division 86, présente un monument-menhir conçu par Picasso et financé par la vente aux enchères de deux œuvres de Matisse et Picasso le 21 juin 1924[5]. La tombe porte également une double épitaphe extraite du recueil Calligrammes, trois strophes discontinues de « Colline »[6], qui évoquent son projet poétique et sa mort, et un calligramme de tessons verts et blancs en forme de cœur qui se lit « mon cœur pareil à une flamme renversée ».
Son nom est cité sur les plaques commémoratives du Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts sous les drapeaux pendant la guerre 1914-1918.
(Source Wikipédia)

Coup de cœur Coup de cœur

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