Heinrich Ignaz Franz von Biber

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Frédérique Frédérique
Gustave Leonhardt nous quitte à 83 ans et tous les clavecinistes se retrouvent orphelins...

Hommage

Gustave Leonhardt nous quitte à 83 ans et tous les clavecinistes se retrouvent orphelins...

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Avis des internautes liés aux articles de Heinrich Ignaz Franz von Biber

disque à avoir...
marcelle
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
aix en provence, 14/01/2011
magistrale interprétation de ces musiques baroques l'interprète est génialle terme splendeurs s...
Lire la suite magistrale interprétation de ces musiques baroques l'interprète est génialle terme splendeurs s'applique à la fois aux musiques interprétées et à l'interprète
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formudable
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
sale au maroc, 28/03/2005
j'adore cette musique, je suis un jeune tromboniste j'ai besoine de ton a'ide pour amiliorais mon...
Lire la suite j'adore cette musique, je suis un jeune tromboniste j'ai besoine de ton a'ide pour amiliorais mon profession, j'éspere que tu me donne des metode pour ça, merci bc
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Une pure beauté !!!
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Palaiseau - France, 20/11/2002
Voilà un disque qui fait du bien: doux, subtil, techniquement parfait et infinimemt varié. L'anti...
Lire la suite Voilà un disque qui fait du bien: doux, subtil, techniquement parfait et infinimemt varié. L'anti-stress absolu.
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Vesrsion de...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Québec, Ville Fortifiée, Canada, 14/12/2006
Maintes écoutes de cette version m'ont poussé à la hisser au sommet de mes préférences (avec celle,...
Lire la suite Maintes écoutes de cette version m'ont poussé à la hisser au sommet de mes préférences (avec celle, indélogeable, de Goebel). Gunar Letzbor utilise deux violons, chacun avec un timbre et une chaleur différente. La sonate I ouvre le programme avec un violon éblouissant, archet funambule, qui capte immédiatement l'attention du mélomane qui en demande davantage. On le sent si profondément engagé dans ce chemin de croix, qu'on doute même qu'il ait les yeux rivés sur la partition. Joue-t-il ces sonates de mémoire ? Il faut dire que Biber semble permettre tant de latitude dans l'interprétation, que l'on peine parfois à reconnaître ce que l'on a maintes fois écouté ailleurs. Vision très personnelle donc et on ne peut que s'en réjouir. Letzbor marie aussi bien le feu du violon que la suavité. Violon évanescent qui nous absorbe si bien que l'on ferme tranquillement les yeux, bercé par ce curieux chant mélodique de ces si étranges sonates; puis, sans crier gare, un rageur cri du coeur nous sort de notre torpeur, avec un archet qui «scie» carrément l'instrument et nous rappelle qu'au royaume de Biber, l'imprévu est de mise.Servi par un des plus beaux continuos jamais entendu, Letzbor est accompagné dans ce sinueux parcours, tantôt par une ou deux violes, un orgue, un clavecin, un luth et une contrebasse (n.b: écoutez quelle liberté se permet Lorenz Duftschmid à la basse de viole dont la sonorité est si finement rendue). Voyage exploratoire dune liberté extraordinaire dans le labyrinthe des humeurs de Biber, cette version se hisse au sommet de mes préférences.
Référence ultime ?
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Québec, Ville Fortifiée, Canada, 13/12/2006
Maintes écoutes de cette version m'ont poussé à la hisser au sommet de mes préférences (avec celle,...
Lire la suite Maintes écoutes de cette version m'ont poussé à la hisser au sommet de mes préférences (avec celle, indélogeable, de Goebel). Gunar Letzbor utilise deux violons, chacun avec un timbre et une chaleur différente. La sonate I ouvre le programme avec un violon éblouissant, archet funambule, qui capte immédiatement l'attention du mélomane qui en demande davantage. On le sent si profondément engagé dans ce chemin de croix, qu'on doute même qu'il ait les yeux rivés sur la partition. Joue-t-il ces sonates de mémoire ? Letzbor marie aussi bien le feu du violon que la suavité. Violon évanescent qui nous absorbe si bien que l'on ferme tranquillement les yeux, bercé par ce curieux chant mélodique de ces si étranges sonates; puis, sans crier gare, un rageur cri du coeur nous sort de notre torpeur, avec un archet qui «scie» carrément l'instrument et nous rappelle qu'au royaume de Biber, l'imprévu est de mise.Servi par un des plus beaux continuos jamais entendu, Letzbor est accompagné dans ce sinueux parcours, tantôt par une ou deux violes, un orgue, un clavecin, un luth et une contrebasse (n.b: écoutez quelle liberté se permet Lorenz Duftschmid à la basse de viole dont la sonorité est si finement rendue). Cette version visionnaire me déroute totalement; et pour ma plus grande joie. Je suis resté hypnotisé par la science du musicien et le génie du compositeur. Cette version est aussi unique pour entendre abondamment la technique dite de la «scordatura» rendue ici avec une parfaite maîtrise. Voyage exploratoire dune liberté extraordinaire dans le labyrinthe des humeurs de Biber, cette version se hisse au sommet de mes préférences.
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