Jean-Claude Forest

Portrait de Jean-Claude Forest
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Avis des internautes liés aux articles de Jean-Claude Forest

La SF des années '50...
pylaur
 |  Note de l'internaute : 2/5  | 
Brestle 6 septembre 2009
Voilà une autre série au titre mythique ! LES NAUFRAGES DU TEMPS fait partie de ces incontournables ...
Lire la suite Voilà une autre série au titre mythique ! LES NAUFRAGES DU TEMPS fait partie de ces incontournables classiques de la bande-dessinée. Celle de l'âge d'or des années 1970. A force d'en entendre parler, j'ai donc enfin lu ce premier album qui, je dois bien l'admettre, m'a franchement déçu. J'ai été vraiment surpris de voir à quel point c'était démodé. On dirait un mélange de FASH-GORDON et de PLANETE INTERDITE. Il ne manque presque plus que Robbie le robot ! Les mondes et personnages décrits et représentés sont très proches de ce qu'on pouvait trouver dans la SF des années 1950. Des grenouilles géantes, des rats en guise d'extra-terrestres. C'est du plus haut ridicule. Et je ne parle pas des dialogues crétins (principalement ceux énoncés par Mara). Lorsqu'on compare à ce qui pouvait se faire dans les mêmes années dans ce domaine, je pense en particulier aux premiers albums de Valérian qui fourmillait de créativité et d'invention à tous les niveaux (voir L'EMPIRE DES MILLE PLANETES, LE PAYS SANS ETOILES ou L'AMBASSADEUR DES OMBRES), là on se dit qu'on est tombé en plein délire ringard. Pas même rétro, ringard. Mais bon, il s'agit du premier album. Je continuerai donc à lire quand-même les suivants pour voir si ça s'améliore.
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un peu déçu
 |  Note de l'internaute : 3/5  | 
agenle 17 décembre 2008
Un bel album, une présentation satisfaisante mais... une colorisation trop sombre à mon got qui n'am...
Lire la suite Un bel album, une présentation satisfaisante mais... une colorisation trop sombre à mon got qui n'améliore pas la mise en valeur des dessins de Gillon. De plus, à quoi bon aggrandir le format de l'album si c'est pour garder la même taille de mise en page. Quelle ne fut pas ma déception en découvrant ces marges disproportionnées qui auraient pu servir à aggrandir les planches au grand bénéfice de l'artiste. Dommage.
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classique de chez cl...
 |  Note de l'internaute : 5/5  | 
marseillele 30 août 2008
J'ai aussi l'édition originale. La fin est effectivement médiocre. Elle m'a fait rêver comme Luc Ori...
Lire la suite J'ai aussi l'édition originale. La fin est effectivement médiocre. Elle m'a fait rêver comme Luc Orient, Valérian et Laureline, Dan Dare etc. Mettre 0 sans connatre ????
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Du très bon Forest
pylaur
 |  Note de l'internaute : 4/5  | 
Brestle 19 octobre 2009
C'est complètement barré ! J'avais découvert cette aventure d'Hypocrite dans Pilote, mais je ne l'av...
Lire la suite C'est complètement barré ! J'avais découvert cette aventure d'Hypocrite dans Pilote, mais je ne l'avais que par bribes, ce qui rendait le tout absolument incompréhensible, car l'histoire est loufoque (sur le conseil de son Destin, Hypocrite se fait passer pour une espionne afin d'être engagée par le Duc d'Arles pour faire sauter le pont d'Avignon, et là je simplifie beaucoup). Le dessin de Forest est vraiment original, très stylé. Cette réédition est de très bonne qualité ; les gens de L'Association ont vraiment fait un très beau travail. Les couleurs sont très belles et le format est très agréable (l'album, imprimé sur papier luxueux, est broché et pas cartonné comme le Dargaud d'origine). Mieux vaut donc dépenser 20 Euros dans cette belle réédition que de se casser la tête à trouver une édition originale au même prix (voire plus chère) et qui risque d'être dans un état médiocre.
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Le lien entre Barbar...
pylaur
 |  Note de l'internaute : 4/5  | 
Brestle 6 novembre 2009
MYSTERIEUSE MATIN, MIDI ET SOIR est en fait une adaptation libre de L'ILE MYSTERIEUSE de Jules Verne...
Lire la suite MYSTERIEUSE MATIN, MIDI ET SOIR est en fait une adaptation libre de L'ILE MYSTERIEUSE de Jules Verne, dont Jean-Claude Forest était un grand fan. Il a transposé l'histoire en 4880 sur la planète Maurice (sacré Forest, hihi) et rebaptisé les personnages. Ainsi on fait la connaissance de Brise-Bise et du Dr Alizarine qu'on retrouvera aux côtés d'Hypocrite dans COMMENT DECODER L'ETIRCOPYH et dans N'IMPORTE QUOI DE CHEVAL... sur la planète Yolande (re-hihi). Pour en revenir à MYSTERIEUSE... on peut également noter la présence en guest-star de la légendaire Barbarella ! L'histoire est bonne et inventive comme toujours chez Forest. Son dessin est toujours aussi poétique et ses dialogues teintés de burlesque ne sombrent pas pour autant dans le délire nonsense. Ca reste cadré contrairement à HYPOCRITE, série pour laquelle il se lâche beaucoup plus. A noter que cette édition est en noir et blanc, ce qui ne gâche rien même si parfois on se demande ce que ça aurait donné en couleurs, surtout si elles avaient été aussi joliment restituées que dans les rééditions des albums d'HYPOCRITE. Je conseille d'ailleurs à ceux que ça intéresse de lire MYSTERIEUSE MATIN, MIDI ET SOIR avant de lire COMMENT DECODER L'ETIRCOPYH et N'IMPORTE QUOI DE CHEVAL, car cet album fait la jonction entre BARARELLA et HYPOCRITE. Mais ce n'est pas essentiel pour la compréhension.
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Un vrai régal
 |  Note de l'internaute : 4/5  | 
Villeparisisle 16 novembre 2002
Des dessins d'une autre époque mais combien plaisants, des personnages sympathiques et un cadre (le ...
Lire la suite Des dessins d'une autre époque mais combien plaisants, des personnages sympathiques et un cadre (le monde des péniches) passionnant. Un vrai régal. (Je suis à la recherche du titre La croisière du Jeudi fou du même auteur)
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Biographie de Jean-Claude Forest

Jean-Claude Forest est né en 1930. Il réalise
sa première bande dessinée alors qu'il est
encore à l'école des Métiers d'Arts : La Flèche
Noire d'après Stevenson. Il a 19 ans.

Durant la période 1950-1960, sa production
s'adresse essentiellement à la jeunesse. Il
collabore au journal Vaillant avec deux séries :
Pour la Horde et Le Copyright, aux
périodiques édités par Marijac - dont il illustre
les scénarios, et aux éditions Offenstadt en
réalisant de très nombreux fascicules des
aventures de Charlot. Pour ce même éditeur,
il reprend également le personnage de Bicot,
jadis créé par l'américain Braner.

Mais découragé par l'insidieuse censure qui
pèse alors sur la bande dessinée et réprime
tout particulièrement l'imaginaire, il se tourne
vers l'illustration, particulièrement dans le
domaine de la science fiction.

Le revue Fiction lui offre le support de ses
couvertures de 1956 à 1964, et les éditions
Hachette l'illustration de la plupart des titres
du Rayon Fantastique de 1959 à 1964.

Dans le même temps, il collabore au Livre de
Poche pour une trentaine de volumes.

Bien qu'à partir de 1959, il illustre dans
France-Soir les adaptations de romans
découpés en strips quotidiens, il ne se
réconcilie vraiment avec la bande dessinée
qu'en créant "pour s'amuser" le personnage
de Barbarella V. Magazine, 1962.

Cependant que l'éditeur des surréalistes, Eric
Losfeld s'apprête à réunir en un volume -
luxueux pour l'époque - les huit premiers
épisodes de Barbarella, Forest participe aux
côtés de Francis Lacassin et d'Alain Resnais
à la création du Club des Bandes Dessinées.

En 1964, il partage avec Rémo Forlani, la
rédaction du journal Chouchou, un
hebdomadaire de bandes dessinées grand
format, édité par Filipacchi. Il en profite pour
créer Bébé Cyanure, une BD qui annonce
Hypocrite, et écrit pour Paul Gillon les
premières pages des Naufragés du Temps
sous le pseudonyme de J. Valherbe.



Après avoir produit un photo-roman pour
Plexus (Les Magiciennes), et tandis que les
droits cinématographiques de Barbarella sont
achetés par le producteur Dino de Laurentiis
(Jane Fonda sera Barbarella et Vadim
réalisera le film), Forest écrit, dessine et
coréalise pour l'émission TV, Dim Dam Dom,
Marie Mathématique. C'est une comédie
musicale en papier découpé animé.
Gainsbourg chante les lyriques dont il a écrit
la musique sur des paroles d'Adré Ruellan.

Vadim réalise Barbarella à Rome. Forest
dessine la plupart des décors. Le film sort en
juin 1968.

Depuis sa parution, Barbarella (la bande
dessinée) a été fréquemment traduite et
publiée dans un grand nombre de pays. Mais
en France, l'album est rapidement tombé
sous le coup de la censure, interdit à
l'affichage, à la publicité et à la vente aux
mineurs.

Néanmoins, le second volume, Les colères
du mange-minutes, sort chez Kesselring en
1974. Dessiné depuis 68, il a été prépublié
simultanément dans V. Magazine et Linus, en
Italie.

Conçue pour Pif, Mystérieuse matin, midi et
soir, très libre adaptation de L'Ile mystérieuse
de Jules Verne, sera sanctionnée pour
"imagination excessive", le troisième volet ne
paraîtra pas dans l'hebdomadaire
communiste... Heureusement, l'intégralité de
la bande sera publiée dans Linus en Italie,
puis en France aux éditions Serg. Dargaud en
sortira plus tard une version couleur.

Refroidi par les mésaventures de cette bande
dessinée à laquelle il était très attaché - c'était
sa première création après Barbarella -
Forest accepte avec enthousiasme la
proposition que lui fait la télévision (l'ex-ORTF)
: écrire et réaliser une dramatique de
science-fiction. Ce sera Les poules bleues de
l'automne. Le film est tourné en Creuse et
passe à l'antenne le 31 décembre 1974.

Cependant, Forest demeure fidèle à la bande
dessinée. Il publie dans France-Soir les
aventures d'une nouvelle héroïne : Hypocrite -
série qui se poursuivra un moment dans les
pages de Pilote.

Barbarella , réhabilitée, paraît en Livre de
Poche, et Les Naufragés du temps renaissent
de leurs cendres et trouvent une suite dans
France-Soir et en album chez Hachette.
Heureuse collaboration entre Forest et Gillon
qui portera sur quatre volumes.

Peu après, Pierre Horay édite le troisième
Barbarella - Le semble-lune - et du même
auteur un recueil de récits complets et de
poèmes illustrés : Tiroirs de poche...


En 1978, les éditions Casterman créent (A
Suivre). Pour Forest comme pour beaucoup
d'autres, ce journal semble être le support
idéal. Dès le premier numéro il s'y manifeste
par la production simultanée de deux
histoires : Ici même avec Tardi, et une très
libre adaptation du Roman de Renart, avec
Max Cabanes.

L'année suivante il écrit, et cette fois dessine
La jonque fantôme vue de l'orchestre et un
peu plus tard, en 1984, Enfants c'est
l'hydragon qui passe.

Il publie aussi, toujours chez Casterman, un
court roman : Lilia entre l'air et l'eau. Enfin il
propose à Daniel Billon de dessiner le
quatrième Barbarella : Le miroir aux tempêtes
qui paraîtra dans L'écho des Savanes puis
chez Albin Michel.

En marge de cette production on peut citer un
port folio érotique (suite de dessins au pastel)
coédité par Futuropolis/Kesselring : Louise
rose ou les comptoirs d'éros et un autre dont
les sérigraphies accompagnent des textes
inédits de Max Jacob : Elucubration aux
éditions Baby Lone.

De 1984 à 1988, Forest assume la
responsabilité du cahier BD dans le mensuel
Okapi. Avec Savard, il crée pour cette revue le
personnage du détective-chasseur de
spectres Léonid Beaudragon. Trois albums
paraîtront : Le fantôme du Mandchou fou, La
nuit des Totems et le Scaphandrier du lundi
aux Humanoïdes Associés.

Aujourd'hui, avec la complicité d'Alain Bignon
pour le dessin, il publie Il faut y croire pour le
voir (les aventures de Narcisse Mulot), cent
pages à paraître en janvier 1996 chez
Dargaud éditeur.

En 1984, Jean Claude Forest a reçu le Grand
Prix de la ville d'Angoulême pour l'ensemble
de son oeuvre.

De 1976 à 1985, il est envoyé par le Ministère
des affaires étrangères, seul ou en
compagnie d'autres auteurs, à Budapest,
Alger, Constantine, Naïrobi, Séoul, Tokyo,
Lisbonne, Berlin-Est, afin d'y représenter la
bande dessinée d'expression française.

Coup de cœur Coup de cœur

 
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