Ce dernier Labro, j'en attendais trop. J'avais aimé ses premiers romans autobiographiques ainsi que celui sur sa dépression nerveuse. Dans "Les gens", j'ai l'impression de tenir un ouvrage tellement insubstantiel que j'y vois à travers. J'y découvre un auteur en mal d'inspiration et de style, cherchant à publier coûte que coûte. Un livre, vide. Il n'y a rien ou presque dedans, sinon deux ou trois textes inintéressants reliés par des ficelles mal nouées. Dommage pour moi, Labro j'adorais. Est-ce pourquoi je suis aussi sévère ?
Note :
Bagneux, 29/08/2009
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