Marcel Gotlib

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Avis des internautes liés aux articles de Marcel Gotlib

Incontournable !
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Lyon, France, 25/10/2007
Un incontournable de la BD, avec en plus dans cette édition des inédits !
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Du pur genie
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Dallas, Texas, 30/10/2008
Quel bonheur de relire ces planches parues dans les annees 60! Humour fin, et qui peut etre mis...
Lire la suite Quel bonheur de relire ces planches parues dans les annees 60! Humour fin, et qui peut etre mis entre toutes les mains. Du grand Gotlib. Je me demande encore comment il a pu avoir cette idee geniale du nom de personnage Belle -Lurette... La reliure du livre est soignee - ca change de l'edition originale des 10 albums avec leurs couvertures souples qui perdaient leurs pages!
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SUPERBE ALBUM...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
planète terre, 16/06/2006
à dos toilé... 200 pages touffues N/B, bichro et couleur, toute la fraîcheur de Gotlib avec pleins...
Lire la suite à dos toilé... 200 pages touffues N/B, bichro et couleur, toute la fraîcheur de Gotlib avec pleins de bonus... bravo à glénat pour cette magnifique collection qui je pense ne tardera pas à être aussi recherchée que les Rombaldi... Franchement, à ce prix-là je n'aurai qu'un mot: FONCEZ
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Gai, ouai ! luront,...
Anonyme
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
St Beauzire, 05/03/2007
Toute ma jeunesse! les parfums d'antan me monte aux narines. Tous les jeudis j'attendais avec...
Lire la suite Toute ma jeunesse! les parfums d'antan me monte aux narines. Tous les jeudis j'attendais avec impatience la sortie de P....G....! où je retrouver mes héros favoris et les 2 pages en couleur de notre Droopy français (là j'suis pas trés sûr). La reliure est impécable, en plus un tranche-fil (marque page) est inclus,bon grammage du papier.Domage que ce ne soit pas en couleur. Cela n'enlève rien au plaisir. Pour les fous de B.D. ou les nostalgiques à posséder impérativement (malgrés le prix un peu élevé).
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Biographie de Marcel Gotlib

Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout
môme, il exerce ses talents en tartinant les
murs de l’appartement familial de graffitis que
son père, peintre en bâtiment de son état,
lessive régulièrement : “Chaque dimanche,
mes gravures rupestres disparaissaient
comme par magie. Je disposais toujours de
surfaces bien propres pour recommencer à
tout dégueulasser.”
Après une scolarité sans histoire, il se divise
en trois : comptable à l’Office commercial
pharmaceutique le jour, il suit les cours du
soir des Arts appliqués, et s’adonne le
dimanche au théâtre amateur. Cette dernière
activité donne un résultat inattendu : répétant
chez un copain dont le père dessine pour Le
Pèlerin, il est galvanisé par cet exemple, porte
son dossier au journal de Mickey et gagne
une place de lettreur dans les studios
d’Edi-Monde.
Après 28 mois de service militaire en
Allemagne, il décroche quelques travaux —
albums de coloriage et contes pour enfants —
qu’il exécute avec une certaine Claudie. En
1962, il dépose un dossier chez Vaillant,
épouse Claudie et part en vacances. A son
retour, on le cherche partout : il est sommé de
livrer une page par semaine à Vaillant. D’où la
naissance de Nanar et Jujube, série dans
laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif
de Buster Keaton et Droopy.
Mais ce qui l’obsède, c’est Pilote. Il en rêve la
nuit sans oser y aller. “C’était le phare de tout
le monde, mais pour un débutant comme
moi, ça n’était même pas pensable.” De
temps en temps, il appelle la rédaction et
raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s’y
présente un jour de 1965 avec un échantillon
de son travail — six pages racontant les
afffres d’un auteur de BD comique — qu’il
croit impubliable : la BD de l’époque est
vouée aux héros (Tintin, Tarzan), et pas du
tout aux problèmes de l’auteur. Mais Pilote le
publie, et trois mois après, Goscinny lui
propose de travailler avec lui sur Les
Dingodossiers. Ce qui fait de Gotlib un
homme honoré et heureux, mais vachement
crispé : Goscinny ayant l’habitude de travailler
avec des dessinateurs de la trempe d’Uderzo
et Morris, il se sent un peu faiblard. D’ailleurs,
au début, il l’est. Il apprend sur le tas, en
dessinant des embouteillages, des phares
bretons et toutes sortes de machins
purement décoratifs — que Goscinny adore
lui faire dessiner.
En avance sur leur temps, les Dingodossiers
sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait
engueuler par ses copains : il faut qu’il se
trouve un héros, ce style de BD ne mène nulle
part. En fait, elle mène tout droit à la
Rubrique-à-brac, que Gotlib attaque en 1968,
quand Goscinny, dépassé par le boum Astérix
et le boulot qui en découle, lui demande de
continuer en solo.
En 1970, il scénarise Les Clopinettes
dessinées par Mandryka, et Cinémastock, un
pur joyau de rigolade qui doit autant à son
talent burlesque qu’au fabuleux dessin
d’Alexis. En 1971, il balance dans Rock and
Folk une parodie du scoutisme plutôt
décapante, Hamster jovial. En 1972, il crée
avec Lob Superdupont, qui sera monté dix
ans plus tard par Jérôme Savary et son Grand
Magic Circus.


C’est aussi en 1972 qu’il lance L’Écho des
savanes avec Bretécher et Mandryka. En totale
liberté, il pousse le bouchon encore plus loin
et se met à rigoler avec les choses graves
comme Dieu, le sexe et la scatologie. Rhââh
lovely ! Il fait ça pour amuser sa crémière et
les copains, mais l’explosion de l’Écho, qui
ne dure pour le trio que le temps de dix
numéros, éclabousse largement le monde de
la BD.

En 1972, il joue un gardien de prison dans
L’An 01 de Gébé. On l’aperçoit en 1986 dans
Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk, et il
est (évidemment) le héros de And my name is
Marcel Gotlib, court-métrage de Patrice
Leconte commandé par la télé et jamais
diffusé.
En 1975, il coscénarise Les Vécés étaient
fermés de l’intérieur (le premier long métrage
de Patrice Leconte including Coluche, son
premier long métrages aussi) et fonde, avec
son copain Jacques Diament, le mensuel
Fluide Glacial, qui va résister à tous les
naufrages de la presse du genre. C’est dans
ces pages qu’il crée en 1981 Pervère Pépère
— l’un de ses derniers exploits graphiques,
puisqu’il abandonne peu à peu le dessin au
cours des années 80.
En 1991, il est intronisé Grand Prix
d’Angoulême, et, selon la coutume, une
exposition lui est consacrée l’année suivante,
EuroGotlibLand.
Après avoir rédigé une foule d’éditos hilarants
pour Fluide Glacial, il publie en 1993 chez
Flammarion J’existe, je me suis rencontré,
roman autobiographique bourré d’humour et
d’émotion, où il raconte sa vie d’enfant juif
pendant l’Occupation.

Coup de cœur Coup de cœur

  • Rubrique à brac

  • Rubrique à brac

  • Note moyenne des internautes :5/5
Kids

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