Renaud Camus

Portrait de Renaud Camus
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Avis des internautes liés aux articles de Renaud Camus

Quelle vie !
 |  Note de l'internaute : 5/5  | 
Caen Francele 12 février 2004
Quel auteur a déjà raconté de cette manière la vie et l'oeuvre de son chien ? De l'un de ses chiens ...
Lire la suite Quel auteur a déjà raconté de cette manière la vie et l'oeuvre de son chien ? De l'un de ses chiens en l'occurence. On aurait tort de penser qu'il faille être un amoureux transi des chiens et des bêtes pour apprécier ce témoignage. Nombre de scènes restent gravée dans la mémoire longtemps après la lecture.
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Fabuleux
 |  Note de l'internaute : 5/5  | 
deauvillele 14 mai 2006
Un petit reflex à avoir : lire attentivement de temps à autre des petits conseils utils, même intere...
Lire la suite Un petit reflex à avoir : lire attentivement de temps à autre des petits conseils utils, même interessants, pour parler mieux. Ca permet de ne pas avoir l'air trop bête lorsque nous parlons de manière incorrect sans même le savoir!
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le livre je ne sais ...
 |  Note de l'internaute : 4/5  | 
Mouscron - Belgiquele 31 mars 2005
Après renseignements pris, la publication du dernier journal de R. Camus, annoncée en novembre 2004,...
Lire la suite Après renseignements pris, la publication du dernier journal de R. Camus, annoncée en novembre 2004, serait reportée (dit-on avec une certaine fermeté chez son éditeur) à fin avril 2005..?? Pourquoi, on n'ose se le demander ? PAssons sur la polémique déjà vieille mais pas oubliée, Camus, romancier fluctuant, devient passionnant dès qu'il parle de lui (aurait-il comme WIlde mis son génie dans sa vie et seulement son talent dans ses oeuvres ?) de son château qui menace ruines, de ses chiens, de son ou de ses amours (il se calme d'ailleurs sur ce point) et du malheur d'être né et de ses conséquences. Parfois horripilant, parfois douteux, souvent touchant, assez souvent juste et précis comme un scalpel, parfois hermétique quand il nous ballade dans les galeries d'art où vont ses goûts, Camus reste toujours excessivement humain et exemplairement libre : cas pour notre époque !!!
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pas disponible
 |  Note de l'internaute : 5/5  | 
bastiale 10 février 2005
Ne perdez pas de temps à commander ce livre, sa parution a été ajournée par l'éditeur. Aux dernières...
Lire la suite Ne perdez pas de temps à commander ce livre, sa parution a été ajournée par l'éditeur. Aux dernières nouvelles, il serait publié en septembre 2005, mais rien n'est sûr! Un salut amical à tous les fans de Renaud Camus!
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Biographie de Renaud Camus

Renaud Camus, né à Chamalières dans le Puy-de-Dôme le 10 août 1946, est un écrivain français. Il est notamment l'auteur d'un journal tenu depuis 1985 et publié année par année.
Issu d'une famille bourgeoise de province, enfant solitaire, voire taciturne, mais très curieux, Renaud Camus fait ses études à l'école Sainte-Thècle à Chamalières (1950-1952) puis à l'école Massillon à Clermont-Ferrand (1952-1963), ville où il obtient le baccalauréat général en 1960 puis le baccalauréat de philosophie en 1963. Il entreprend ses études supérieures à la faculté de Droit de Clermont-Ferrand, puis quitte l'Auvergne pour la faculté de Droit de Paris (Assas et Panthéon, 1963-1973) où il obtient une licence en droit de l’Université de Paris (1968), après un passage à Oxford (Saint-Clare's Hall) en 1966-1967. Il est diplômé en 1969, dans cette même université, d'études supérieures de droit (Histoire du droit) et licencié ès-Lettres de l’Université de Paris (Sorbonne). Enfin, en 1970, il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et devient titulaire d'une maîtrise de Philosophie (esthétique) de la Sorbonne et d'un diplôme d'études supérieures de droit (science politique)[1]. De 1970 à 1976, il est lecteur et conseiller littéraire aux éditions Denoël, ainsi que rédacteur de science politique pour les encyclopédies canadiennes Grolier.

Il a successivement habité Chamalières (1946-1959), Clermont-Ferrand (1959-1965), Oxford (1965-1966), Paris (1966-1992), les États-Unis (New York, l'Arkansas où il enseigna le français et la littérature française comme chargé de cours à Hendrix College, Conway, en 1970, San Francisco en 1978), Rome, où il fut pensionnaire de la Villa Médicis de 1985 à 1987, et, depuis 1992, dans le Gers, au château de Plieux, où il a organisé des expositions de Jean-Paul Marcheschi (1993), Eugène Leroy (1994), Jannis Kounellis (1995), Joan Miró (1996), Christian Boltanski (1997) et Josef Albers (1998). Il a été également responsable de colloques, « Les Devisées de Plieux », sur le « thème du château » (1996, avec Robert Misrahi, Danièle Sallenave, Jean-Marie Goulemot, Alain Vircondelet, Serge Brunet, etc.), le « thème de la flamme » (1997, avec Pascal Quignard, Emmanuel Carrère, Jean-Paul Marcheschi, Michel Cassé, Allan Weiss, etc.), ou l'idée d' « Habiter en poète » (avec Michel Deguy, Jacques Roubaud, Jean Frémond, Paul-Louis Rossi...). Il a fondé et dirigé un festival à Lectoure, « Les Nuits de l'Âme » (1997-1998), consacré à la musique contemporaine, à la musique ancienne et aux « musiques du monde ».

Il a connu au cours des années 1970 une vie culturelle intense (rencontres avec Roland Barthes, Louis Aragon, Bob Wilson, Robert Rauschenberg, Cy Twombly, Gilbert & George, Andy Warhol, Marguerite Duras, Alain Robbe-Grillet, Michel Chaillou ou encore Marianne Alphant...). C'est au cours de ces mêmes années qu'il a été chroniqueur dans la revue Gai pied (articles réunis ultérieurement dans Chroniques achriennes) et qu'il est devenu une des voix de la communauté homosexuelle du temps, bien qu'il se soit toujours tenu à distance de toute position dogmatique ou de tout emploi de porte-parole sur ce thème. Il crée à cette époque le néologisme achrien, pour désigner les hommes homosexuels.

Champ littéraire [modifier]

Son œuvre, abondante et érudite, peut être très approximativement divisée en quatre catégories : prose « traditionnelle » (écrits de voyage, romans, récits, et surtout le considérable journal), écrits « expérimentaux » (parmi lesquels les Vaisseaux brûlés, une bonne partie demeurant inédite sur papier), écrits sur l'art et la culture, et, enfin, essais polémiques et politiques. Ami et disciple de Roland Barthes, dont il a suivi un temps les séminaires et qui lui a donné une préface pour Tricks, c'est autour du concept de bathmologie, « science à demi plaisante des niveaux de langage », que s'organise la plus grande part de sa réflexion. Influencé à ses début par le Nouveau Roman et par l'œuvre théorique de Jean Ricardou, il poursuit avec les Églogues, « trilogie en quatre livres et sept volumes » (dont le cinquième, L'Amour l'Automne (Travers III) est paru en 2007), une entreprise pan-littéraire de fusion de la lettre et du site, de l'air et de la phrase, de l'heure et du signe. Ses Vaisseaux brûlés sont une des toutes premières exploitations littéraires des voies et moyens de l'hypertexte. Mais le grand public le connaît surtout par son journal, dont il est paru un volume tous les ans depuis 1987.

Il vit depuis 1992 au château de Plieux, dans le Gers. Son amour des « lieux » et son goût pour la topographie l'ont ainsi amené à rédiger, au cours des dernières années, des guides touristiques sur les départements du Gers, de la Lozère et de l'Hérault. Chroniqueur des usages de l'époque — qu'il nomme les « manières du temps » — et auditeur vigilant de l'évolution de la langue, il a écrit des livres sur la civilité (Éloge du paraître, Notes sur les manières du temps), la grammaire et la linguistique (Répertoire des délicatesses du français contemporain, Syntaxe ou l'autre dans la langue), mais aussi un petit essai sur l'économie (Qu'il n'y a pas de problème de l'emploi). Titulaire inopiné du prix « 30 millions d'amis » pour son récit Vie du chien Horla, il a aussi été candidat malheureux à l'Académie française.

Renaud Camus est parvenu à réunir autour de sa figure un lectorat admiratif et fervent, ou seulement fidèle. On peut se demander si l'étendue de celui-ci, qui semble limitée (tout au moins si l'on s'en tient aux dires de l'auteur), tient à ce que l'auteur a tourné le dos aux thèmes qui lui ont valu l'admiration d'un Barthes par exemple (son journal est de plus en plus sujet à l'autocensure — plus le moindre « trick »). Le besoin de reconnaissance sociale a-t-il définitivement pris le pas sur la nécessité de créer une œuvre ? En tout cas, le milieu littéraire lui accorde pour sa part peu de place et moins encore de faveurs, tant à cause d'une obsession pour des thématiques mineures et d'un style jugé comme trop classique, trop peu inventif, qu'en raison de certaines positions politiques.

(Source Wikipédia)






 
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