Robert Schumann

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Juste superbe
Bioggio
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Levallois, 27/09/2011
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Lire la suite Une belle soiree garantie avec ce programme consacre aux deux plus beaux concerti de Schumann: le vioncelle de Haimovitz, suivi du piano de Favre Kahn sous la baguette de Nowak, en Live mais avec la technique des studios: un vrai regal !
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PhilippeAgrippa
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Lire la suite Tout d'abord un mot à Pierre: Vous êtes au Top de 100 critiques de la fnac et vous ne connaissiez pas Vladimir Horowitz ??? ..et bien, tant mieux vous venez de rencontrer l'un des plus grand pianiste du XXème siècle ! V.Horowitz laisse de nombreuses traces de ses interprétations, parfois historiques et non tronées depuis 1930 ! (son troisème Cto de Rachmaninov avec A.Coates dirigeant, la sonate de Liszt (1932) etc... Et malgré des ruptures de carrières dues à des états dépressifs, il restera étonnant jusquà la fin : La dernière Major avec laquelle il signa fut D.G. ces albums sont cultes à plus d'un titre: La qualité son exceptionnelle, la panel des oeuvres et des compositeurs, si bien servit par un Horowitz heureux et en grande forme...que du bonheur ! Soulignons donc un excellent rapport qualité/prix et LA surprise à faire à tous ceux et celle qui ne connaissent pas encore le grand V.Horowitz.
Quel merveilleux...
Cami
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Marseille, 25/02/2011
Des enregistrements de qualité d'un immense pianiste à prix très modéré.
quelle fantaisie...
PIerre
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Paris, 09/02/2011
Je ne connaissais pas ce pianiste, rarement fêté par les critiques (leur faute ?), j'ai...
Lire la suite Je ne connaissais pas ce pianiste, rarement fêté par les critiques (leur faute ?), j'ai immédiatement ressenti que l'on pouvait jouer autrement du piano, en pensant peut-être moins à l'auteur, en quelque sorte avec plus de fantaisie. Quelle virtuosité aussi, chez ce pianiste âgé, et quel prise de son superlative ! Un vrai bol d'air frais.
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BYLM
 |  Note moyenne des internautes :5/5  | 
Bordeaux, 15/02/2011
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Lire la suite Olivier Vernet interpète admirablement ces oeuvres un peu oubliées du répertoire des organistes ! Cela fait plaisir de les réentendre...!
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Furax
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Si j'en juge par le zoom effectué sur le coffret, il s'agit de quatre disques parus chez DG. Le...
Lire la suite Si j'en juge par le zoom effectué sur le coffret, il s'agit de quatre disques parus chez DG. Le titre Début recital - Toccata - Prélude - Sonate n°2 - Kinderszenen est à la fois partiel, approximatif et trompeur (il n'y a rien de nouveau dans tout cela).
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Biographie de Robert Schumann

Robert Schumann (8 juin 1810, Zwickau - 29 juillet 1856, Endenich, désormais un quartier de Bonn) est un compositeur allemand du mouvement romantique.

Sa musique d'un romantisme exacerbé témoigne du vent de liberté qui souffle en ce début de XIXe siècle dans un occident en pleine mutation. Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné.

Fils d'un libraire de province, d'une bourgeoisie modeste mais cultivée, Robert Schumann nait le 8 juin 1810, à Zwickau.

Très vite passionné par la musique et surtout la littérature, le jeune Schumann ne fut pas un enfant prodige. C'est naturellement que sa mère, à ses dix-huit ans, soit deux années après la mort de son père, l'envoie étudier le droit à l'université de Leipzig. Seul dans une ville qu'il n'aime pas, étudiant une matière qui ne l'intéresse pas, Schumann fréquente alors les sociétés musicales et les meilleurs musiciens amateurs de Leipzig. C'est dans ces salons qu'il rencontrera Friedrich Wieck, professeur éminent et grand pianiste, bon pédagogue mais sans talent créatif, celui qui allait devenir son maître vénéré, puis le persécuteur d'un amour naissant. Wieck avait fait de sa fille Clara, alors âgée de neuf ans, l'une des enfants prodiges les plus brillantes de son temps, et c'est en l'entendant que Robert décidera de se placer sous la direction de son austère et intransigeant père.

Rapidement, il éprouve le besoin de voyager. Ce seront Francfort, la Suisse et enfin l'Italie, mère patrie de tous les musiciens d'alors. À Pâques 1830, il entend jouer Niccolo Paganini. Si Moscheles, le pianiste, avait éveillé en lui la flamme de la musique, c'est Paganini dont il se souviendra, plus tard, comme d'une révélation. Enfin, et s'en remettant à l'arbitrage de Wieck, il écrit à sa mère une lettre lui annonçant l'arrêt de ses études de droit, et avec la bénédiction de son maître, se lance dans la musique, définitivement.

Schumann s'installe chez son maître et se lance à corps perdu dans l'étude du piano. Il travaille avec acharnement, des heures durant, le Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach. Il a pour ambition de devenir un virtuose. C'est à la même époque qu'il prend, avec Heinrich Dorn, ses premiers cours de composition mais ce pédagogue austère et académique déçoit bien vite cet esprit fantasque et poète. Schumann dira de Dorn : « Pour lui, la musique n'est que fugues ».

Il compose ses toutes premières œuvres, pour piano : Variations sur le nom d'Abegg, Papillons mais trop lents sont ses progrès pianistiques, et, dans sa frénésie, il invente un appareil pour travailler l'indépendance des doigts, avec une poulie accrochée au plafond. Au printemps 1832, le majeur de sa main droite est définitivement paralysé. Robert ne sera jamais virtuose. Accident ou automutilation, il sombre à l'automne 1833 dans une profonde dépression qui ne fait qu'aggraver avec l'épidémie de choléra qui sévit alors en Allemagne. Le 17 octobre, il se sent perdre la raison, et tente de se défenestrer.

Émergeant d'une crise qui a manqué de lui coûter la vie, Schumann écrit de plus en plus, et fonde la Neue Zeitschrift für Musik, gazette où il part en guerre contre les admirateurs de Rossini, les « philistins », gardiens d'un ordre musical rétrograde et classique, que le romantisme allait rapidement emporter. Dans les Davidsbündlertänze op. 6 (marche des compagnons de David contre les Philistins), il met en scène les personnages de cette comédie. Ses articles sur Meyerbeer, alors au faîte de sa gloire, sont d'une ironie et d'une virulence rares chez un être aussi doux.

De 1835 environ date son amour pour Clara Wieck, la petite fille d'autrefois devenue une belle jeune femme reconnue et adulée. Lorsque Clara revient de Paris en 1835, après une tournée triomphale, leurs sentiments respectifs s'affichent enfin au grand jour. Les mois suivants voient s'épanouir cette idylle charmante. Schumann compose le célèbre Carnaval, où il met en scène de nombreux personnages, dont celle qui deviendra sa femme et qu'il appelle Chiarina dans l'une des plus belles pièces. En 1836, Wieck prend soudain conscience que son enfant prodige, déjà une virtuose accomplie, va devenir une femme et donc peut-être abandonner sa carrière. De bienveillant et aimable, il devient possessif, féroce, et s'oppose au mariage déjà projeté, envoyant Clara à Dresde et interdisant toute communication entre les fiancés.

Pour Schumann, la période qui s'ouvre voit le désespoir succéder à l'espoir, l'euphorie à un accablement morbide, mais est aussi l'époque de ses grandes œuvres pour piano, la Fantaisie, les Kreisleriana, la Sonate en fa dièse mineur... autant de douleur, de désespoir et d'amour, tous adressés à Clara. Trois ans durant, Wieck souffle le chaud et le froid, calomnie Robert et fait un chantage affectif permanent à sa fille, sans pour autant distendre leurs liens. Trois années de correspondance, et de projets de mariage. Pour satisfaire aux exigences de Wieck, Robert s'exile à Vienne quelque temps, et revient désillusionné par une ville alors superficielle et dédaigneuse. Enfin, en juillet 1839, les futurs époux adressent une requête au tribunal afin d'autoriser le mariage, qui sera finalement célébré le 12 septembre 1840.

De ce temps là datent aussi ses amitiés avec Frédéric Chopin et Franz Liszt, son admiration sans borne pour Félix Mendelssohn. Autant de musiciens qui, avec Bach, le marqueront durablement, et participent à l'épanouissement de sa carrière de compositeur.

L'année 1840 voit le début d'une nouvelle phase créatrice pour Schumann. La douleur des huit ans passés s'étant exprimée, parfois violemment, au piano, c'est naturellement vers le Lied qu'il se tourne, en cette heureuse année. Cent trente huit pour la seule année 1840. Lieder qui sont pour Schumann le moyen de nouer ensemble poésie et musique, ses deux passions. Il compose sur les textes de Heine, de Friedrich Rückert, de Goethe...

Alors que naît son premier enfant, en 1841, et que son couple s'installe dans une calme vie de petits-bourgeois, Schumann écrit pour la première fois une œuvre symphonique. Sa Symphonie du Printemps, ou Première Symphonie, qui sera créée par Felix Mendelssohn à la direction de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, mais aussi une Fantaisie pour piano et orchestre qui, quatre années plus tard, sera complétée de deux mouvements pour devenir le magnifique Concerto pour piano op. 54. Sous l'incitation de Franz Liszt, il aborde aussi la musique de chambre en 1842. De cette année-là date son fameux Quintette op. 44, son Quatuor avec piano op. 47, puis bientôt, ses deux premiers trios (1847). Clara l'emmène malgré ses réticences lors de ses tournées, jusqu'à Saint-Petersbourg, Moscou même. Ces voyages ne font d'ailleurs aucun bien à un homme toujours très fragile, et désormais père d'une famille de plus en plus nombreuse.

Sa candidature à la succession de Mendelssohn à la tête du Gewandhaus de Leipzig est refusée au profit du compositeur danois Niels Wilhelm Gade. Le couple décide alors de s'installer à Dresde, où Schumann compose sa seconde symphonie, puis temporairement à Vienne, à Berlin, en 1846. Clara ne rencontre plus ses vibrants succès d'enfant prodige, et la rencontre de Robert avec Richard Wagner ne dépasse pas une froide sympathie d'estime. Trois ans plus tard, le couple, fuyant la révolution, se réfugie à Kreischa, puis, enfin, s'installe définitivement à Düsseldorf en 1850. De cette époque date l'achèvement d'une œuvre majeure : les Scènes de Faust, d'après Goethe.

À Düsseldorf, les Schumann semblent avoir enfin trouvé un cadre qui leur convient. La ville fait un accueil chaleureux aux deux musiciens, et malgré son inexpérience en matière de direction, les débuts de Schumann à la tête de l'orchestre sont concluants. Son attirance pour le «Vater Rhein», divinité tutélaire de l'Allemagne se manifeste dans sa Symphonie Rhénane, ou Troisième Symphonie op. 97, puis dans son Concerto pour violoncelle op. 129. L'année 1850 marque ainsi certainement l'apogée de la carrière du compositeur, enfin reconnu, enfin fixé et plus créatif que jamais. Cependant, depuis quelque temps, son instabilité nerveuse et ses phases dépressives dont il avait tant souffert durant les années 1830 lui laissent de moins en moins de répit. Avec frénésie, Schumann écrit sa Quatrième Symphonie, son troisième Trio, ses Sonates pour violon...

De plus en plus muré en lui-même, vivant intérieurement une musique qui ne s'arrête jamais, Schumann a de plus en plus de mal à diriger un orchestre qui, livré à lui-même, est vite en proie à une profonde anarchie. Une crise d'anémie cérébrale l'éloigne quelque temps du public. En 1853, Schumann doit démissionner de son poste, alors que, paradoxalement, il n'a jamais été aussi populaire en tant que compositeur. Profondément affecté, il songe alors à quitter la ville, mais la fin est proche, et il le pressent. En mai 1853, le couple entend le jeune violoniste de vingt-deux ans Joseph Joachim. C'est une révélation. Joachim, virtuose incomparable, et homme d'une grande bonté, apporte à Schumann un réconfort au soir de sa vie, que viendra parfaire un certain Johannes Brahms.

On raconte que lorsque, le 30 septembre, Robert entendit Brahms pour la première fois, il cria du bas de l'escalier à sa femme « Viens vite, Clara ! C'est un génie ! ». Autour de Brahms et Joachim, les Schumann goûtent à leurs dernières heures de joies conjugales. Le festival de Düsseldorf, organisé par les deux amis, est un triomphe complet. Joachim y crée la Fantaisie pour violon que Schumann lui a écrite en seulement six jours, l’Ouverture qui couronne enfin un Faust qu'il avait commencé des années auparavant. Le Noël de l'année 1853, si heureux qu'il soit, est le dernier havre de paix pour Schumann. Ses Chants de l'Aube qu'il compose à cette époque sont l'avant-dernière œuvre, qu'il dédie au piano, l'instrument de sa jeunesse, et de toute sa vie.

En février 1854, Schumann est repris par des troubles devenus habituels. Il entend sans cesse la note « la », a des hallucinations, des troubles de la parole. L'angoisse de devenir fou croît de jour en jour. Le 27, il sort de chez lui, en pantoufles, et, après avoir traversé ainsi Düsseldorf sous la pluie, se jette dans le Rhin. Repêché par des bateliers, il est éloigné de Clara qui attend un huitième enfant, et conduit à l'asile d'Endenich, près de Bonn, dont il ne sortira plus jamais.

Il reçoit cependant des visites, de Brahms, de Joachim, de Bettina von Arnim, s'imagine des voyages imaginaires sur un atlas. Ombre de lui-même, enfermé dans un monde fantasmagorique de musiques et de fantômes qui n'est déjà plus celui des vivants. Le 23 juillet 1856, Schumann est mourant. « Il me sourit, écrira Clara, et d'un grand effort m'enserra dans ses bras. Et je ne donnerais pas cette étreinte pour tous les trésors du monde ». Le 29 juillet, dans l'après-midi, Schumann s'éteint définitivement, laissant derrière lui une œuvre gigantesque, et une vie de roman, qui le fera surnommer, plus tard, le Romantique des Romantiques.

(Source Wikipédia)

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