yeahhhh ça déchire ce cd lol!!!
C'est un nouveau style qui arrive et il est dur de le définir.De la mélodie douce au son de guitare agressive, je trouve qu'il y a un bon mélange.A acheter absolument!!!!Ca c'est autre chose que la star ac et compagnie!!!Ca mérite d'être écouté!!!

Note : Note de l'internaute :5/5

panam, 23/05/2008
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Chronique Zicazic.com
Fils dimmigrés calabrais, Migaso a usé ses fonds de culottes dans la grisaille parisienne alors que ses origines lui promettaient, du moins sur le papier, une jeunesse ensoleillée avec en prime vue sur les ctes siciliennes et tunisiennes Resté pourtant Italien jusquau bout des ongles, le jeune homme tapera des ballons avec un certain talent pendant toutes ses études puis passera à la guitare suite à une rupture des ligaments. En bon latin quil est, il ira jusquau bout des choses en travaillant linstrument des heures durant et se familiarisera avec les Hendrix, Santana et autres Satriani, affichant clairement sa volonté davancer en autodidacte et concluant ses premières années de travail avec ce premier album sur lequel on croise entre autres Jannick Top qui signe quelques-unes des compositions Elle est tellement inclassable que lon serait pratiquement tenté de parler de free jazz à son sujet et pourtant si un terme est particulièrement inapproprié à la musique de Migaso, cest bel et bien celui-là ! Alors le public, du moins celui qui a besoin de références écrites bien définies, hésitera entre le latin-funk de Pino dAngio, un blues bien groovy, quelques touches de reggae évidentes et un versant rock omniprésent dans la démarche, ne serait ce que dans un jeu de guitare qui se permet par moment de grimper ouvertement aux rideaux ! Pour couronner le tout, Migaso chante dans sa langue maternelle et soffre un son digne de ce nom, un de ceux comme sait si bien les concocter Christophe Dupouy qui a auparavant contribué à la grandeur des albums de La Mano, de Jean-Louis Murat et de son homonyme Aubert. On se laisse donc envahir par des « Zballato » et des « Vittima Del tempo », par des « LAlba » et des « LUrlo » et on se dit que tant quà faire, on sen prendrait bien quelques morceaux sur les radios nationales de temps à autres ! Ca apporterait forcément un rayon de soleil et pour tout avouer, ça serait bienvenue

Note : Note de l'internaute :5/5

Paris, 05/05/2008
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Chronique Zicazic.
Fils dimmigrés calabrais, Migaso a usé ses fonds de culottes dans la grisaille parisienne alors que ses origines lui promettaient, du moins sur le papier, une jeunesse ensoleillée avec en prime vue sur les ctes siciliennes et tunisiennes Resté pourtant Italien jusquau bout des ongles, le jeune homme tapera des ballons avec un certain talent pendant toutes ses études puis passera à la guitare suite à une rupture des ligaments. En bon latin quil est, il ira jusquau bout des choses en travaillant linstrument des heures durant et se familiarisera avec les Hendrix, Santana et autres Satriani, affichant clairement sa volonté davancer en autodidacte et concluant ses premières années de travail avec ce premier album sur lequel on croise entre autres Jannick Top qui signe quelques-unes des compositions Elle est tellement inclassable que lon serait pratiquement tenté de parler de free jazz à son sujet et pourtant si un terme est particulièrement inapproprié à la musique de Migaso, cest bel et bien celui-là ! Alors le public, du moins celui qui a besoin de références écrites bien définies, hésitera entre le latin-funk de Pino dAngio, un blues bien groovy, quelques touches de reggae évidentes et un versant rock omniprésent dans la démarche, ne serait ce que dans un jeu de guitare qui se permet par moment de grimper ouvertement aux rideaux ! Pour couronner le tout, Migaso chante dans sa langue maternelle et soffre un son digne de ce nom, un de ceux comme sait si bien les concocter Christophe Dupouy qui a auparavant contribué à la grandeur des albums de La Mano, de Jean-Louis Murat et de son homonyme Aubert. On se laisse donc envahir par des « Zballato » et des « Vittima Del tempo », par des « LAlba » et des « LUrlo » et on se dit que tant quà faire, on sen prendrait bien quelques morceaux sur les radios nationales de temps à autres ! Ca apporterait forcément un rayon de soleil et pour tout avouer, ça serait bienvenue

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Paris, 05/05/2008
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