pas si génial que ça
Ce jeu c'est comme les montagnes russes. Y a des moments géniaux et des moments où on se fait bien chi*r. A côté de ça on a une ergonomie limite catastrophique qui rend le jeu parfois bien gonflant. Vous n'aimez pas mourir dans un jeu? Eh bien ne jouez pas à Bioshock. Tout est fait pour que vous mouriez souvent et rapidement. Big up aux "hacks" de systeme, une des plus mauvaises idées de l'histoire du jeu vidéo. Bioshock est un jeu qui, sans de nombreux défauts majeurs, aurait pu être génial.

Note : Note de l'internaute :3/5

Paris, 10/09/2010
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un délire contagieux
Jacques Lacan est certainement le plus grand imposteur de toute l'histoire de la psychanalyse : théories incompréhensibles, jeux de mots idiots qui ne font que renforcer l'aspect crypté de ses interventions, emprunts délirants aux mathématiques etc. Et pourtant, comme quoi le délire peut être contagieux, beaucoup lui vouent un véritable culte. Les théories lacaniennes n'ont ni queue ni tête, n'apportent rien à la pratique clinique mais, malgré ça, des centaines (pas plus j'espère) d'irréductibles continuent à colporter sa bonne parole. C'est le cas de Joël Dor qui nous propose une introduction (qui en fait n'a d'introduction que le nom) à la lecture de Lacan. Dans les faits le psychanalyste ne fait que paraphraser le gourou Lacan. Les "S" ou "S'" sont bien là. Idem pour "le schéma R" ou la "topologie de Tore". Tout est là, balancé sans aucun esprit critique. Sur le net j'ai lu que ce livre était censé expliquer Lacan clairement. Si ce livre est "clair" je vous laisse imaginer ce que sont les bouquins de Jacques L.

Note : Note de l'internaute :1/5

Paris, 30/08/2010
3 personnes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile.
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pas convaincu
un solo qui se termine en deux jours même en réaliste des opérations spéciales longues et ennuyeuses un coop sympa mais progressivement bourrin sans oublier des bugs de caméra, une jouabilité un peu approximative et des loadings pénibles au possible j'ai du mal à comprendre comment on peut qualifier Splinter Cell Conviction de grand jeu.

Note : Note de l'internaute :2/5

Paris, 22/08/2010
6 personnes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile.
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Le koala tueur

Kenneth Cook Voir tout son univers, Mireille Vignol (Traduction)
Nouvelles (broché). Paru en 02/2009

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Kenneth Cook sans chute
Lorsque j'ai lu les premières nouvelles je pensais avoir entre les mains le livre du siècle. Un des rares livres, le seul peut être même, à pouvoir me filer un fou rire. La nouvelle "le koala tueur" en est le parfait exemple. Elle narre le combat dantesque du narrateur avec un koala fourbe. Ça nous donne des situations dignes des meilleurs épisodes des Simpson. Malheureusement, au fil des pages, je m'aperçois d'une chose déroutante : les nouvelles n'ont pas de chute. Enfin, elles en ont, mais soit elles ne sont pas à la hauteur de la montée en puissance du récit (descriptions, mise en place des personnages, dialogues bien trouvés) soit elles sont expédiées en quelques lignes. A tel point que je me suis demandé si l'auteur, Kenneth Cook, n'étaient pas le père de la célèbre troupe comique "les robins des bois", dont la particularité était justement les sketches sans chute. Quel dommage, vraiment! Alors, je ne sais pas si c'est une façon australienne d'écrire mais si Cook avait pris le temps d'écrire des fins aussi subtiles que le reste du récit je pense que j'aurais crié au génie. C'est comme s'il voulait avant tout nous faire partager une histoire cocasse mais que la forme, finalement, lui importait peu. Le Koala Tueur reste tout de même un recueil de nouvelles sympathique à lire. Des nouvelles étant meilleures que d'autres. En particulier celle du "koala tueur" qui est à tomber parterre.

Note : Note de l'internaute :3/5

Paris, 04/08/2010
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Une vraie série en jeu vidéo (et des frigos volants!)
Alan Wake c'est comme une série tordue : on en rage sur des défauts majeurs mais on s'accroche jusqu'au bout parce qu'on veut voir la fin. Alors certes la difficulté est mal répartie (on en bave une ou deux fois par chapitre et quand je dis en baver c'est vraiment en baver). Certes c'est le seul jeu où on peut se faire tuer par des frigos volants. Certes Alan Wake n'est pas capable de courir plus de 20 mètres alors qu'il semble être expert en armes diverses et électricien dans l'âme (pas mal pour un écrivain). Certes Alan a un vieux look de beau gosse des 90's. Certes la VF est à jeter Certes les graphismes sont un peu datés. Il n'en demeure pas moins que ce jeu a un vrai scenar recherché (qui, comme dans toute série du genre devient quasi incompréhensible à la fin), une ambiance visuelle et sonore incroyable et surtout il donne envie d'aller au bout pour voir le dénouement. A côté de ça vous mettez la quête des thermos et des manuscrits qui vous incite à recommencer le jeu. On peut aussi se lancer le challenge de le terminer en cauchemardesque (bon courage, même en normal ce jeu est retord). Alan Wake n'est pas un jeu pour WiiFan. C'est un vrai jeu gamer qui demande d'être non seulement attentif à ce qui se passe à l'écran (surtout quand vous êtes encerclé par six possédés) mais également à l'histoire. Sinon on passe clairement à côté de quelque chose.

Note : Note de l'internaute :4/5

Paris, 04/08/2010
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La divine comédie

Alighieri Dante, Jacqueline Risset Voir tout son univers (Traduction)
Roman en italien / français (poche). Paru en 11/2004

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au milieu du chemin de notre vie je me retrouvai par une forêt obscure...
Dante, guidé par le poète Virgile, descend au plus bas des Enfers. C'est un voyage initiatique où il rencontre des grandes figures de la mythologie, de la religion mais surtout des contemporains. Car, si ce livre est une description étonnante de l'Enfer qui n'a rien à envier aux films d'horreur actuel c'est avant tout l'occasion pour l'auteur de critiquer ses ennemis politiques qu'il retrouve au fond de la Terre. Règlement de compte mais aussi identification aux grands hommes, représentés par Virgile lui-même. Ce livre est à la fois effrayant (enfin, il l'était à l'époque je pense) et drôle. On se délecte des tortures que l'imagination de l'auteur fait subir aux damnés. Le bémol, et il est de taille, c'est le style et la profusion de références mythologiques qui rendent la lecture laborieuse. On peut lire une page sans comprendre de quoi il s'agit. Vivent les notes de fin de livre...De plus, traduction oblige, on perd forcément le style poétique et le rythme de la langue d'origine.

Note : Note de l'internaute :4/5

paris, 10/07/2010
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Plus chroniques des mangas que de Player One
Quand j'ai acheté ce livre (sur les conseils d'un site de jeux vidéo très actif) je pensais que j'allais retrouver l'ambiance du magazine culte des années 90 : du second degré, du non sens et surtout le plaisir d'une veritable immersion dans le monde du jeu vidéo des 90's. Or Alain Kahn et Olivier Richard nous propose un ouvrage laborieux qui donne la part belle aux mangas, aux chiffres et aux citations. Sur ce point d'ailleurs je trouve soulant une citation de deux pages. Ce livre ne parle pas des jeux ou des dossiers qui ont fait Player One. C'est avant tout un teaser pour futur bouquin uniquement consacré aux mangas annoncé à plusieurs reprises dans ces "chroniques". Ce livre est à la limite de l'imposture.

Note : Note de l'internaute :2/5

Paris, 26/06/2010
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à boire et à manger
Si la version acoustique et "thousands lovers" sortent du lot on oubliera assez vite "alone", B side sympa et sans génie et on mettra directement à la poubelle les remixes un maxi à 7 euros ça peut aller pour les fans collectionneurs d'Editors

Note : Note de l'internaute :3/5

Paris, 18/06/2010
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redondant et parfois fallacieux
Il m'a fallu à peu près trois mois pour le lire tellement j'ai trouvé ça long (450 pages en poche) et redondant. Certes les 150 premières pages sont intéressantes et éclairent les "contes de fées" à la lumière de la psychanalyse. Mais, les 300 suivantes ne font que répéter les précédentes. Au bout d'un moment on a envie de dire à l'auteur : "ok ça tu l'as déjà dit, pas la peine de le répéter". A cela s'ajoute le fait qu'une interprétation sur deux est sujette à discussion. Parfois on se dit (et même pour quelqu'un qui a pas mal étudié la psychanalyse comme moi) : "what the f..." Un livre potentiellement intéressant mais, dans les faits, barbant et parfois fallacieux.

Note : Note de l'internaute :2/5

Paris, 29/05/2010
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un jeu foutoir
Bayonetta est surement le jeu le plus frustrant et foutoir auquel j'ai joué. On comprend rarement ce qui se passe à l'écran, on n'a pas vraiment le temps de mettre au point une stratégie et certains combats sont plus que pénibles (genre affronter deux ennemis relous dans un petit couloir). La jouabilité est mal pensée, avec par exemple une gachette qui sert à faire 3 ou 4 choses différentes. L'histoire est elle mme bien foutoir et l'univers kitchos à souhait. Un beat'em all original mais qui manque de finition.

Note : Note de l'internaute :3/5

Paris, 24/05/2010
8 personnes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile.
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