Sliimy ou la toute puissance du marketing. Tout chez lui semble être le produit d'une étude de marché. A commencer par son nom avec 2 i pour qu'on ait quelquechose à lui demander en interview. Le storytelling déjà à l'oeuvre: vous croyiez qu'il était anglais, mais non il vient de St-Etienne et grâce à internet, il a fait connaître sa musique (remember Lily Allen). La pochette colorée et le look rappellent fortement l'album de Mika. Le côté gringalet/physique pas facile à la Christophe Willem. On le diffuse en coming next du grand journal et on en dit du bien dans les Inrocks pour se mettre les branchés dans la poche. On nous assure même que ses textes cachent une noirceur, alors j'ai écouté: On n'est quand même pas chez Bonnie Prince Billy.
Note :
paris, 06/04/2009
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Plutôt déçu par la reprise de Johnny Cash (comme annoncé dans l'avis de la Fnac), et pour cause, ça m'a tout l'air d'une reprise de Johnny Nash et les deux hommes n'ont pas grand chose en commun. Un conseil: relisez-vous!
Si ça c'est un chanteur, Ophélie Winter c'est Aretha Franklin. Faut arrêter de signer n'importe quoi. On dirait de la musique déjà vieille, autant rendre leur contrat aux Poetic lovers.
Encore un groupe de rap homophobe, qui trouve qu'il y a trop de "tarlouzes" dans son quartier et qui prend la peine d'en faire une chanson. Ils ont bon dos de cracher sur Jean-Marie alors qu'ils ont qu'ils ont quelques sales idées en commun...
Note :
paris, 17/08/2005
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